Rubriques




Se connecter à

"Renaissance": Beyoncé fait référence à une ville de la Côte d'Azur dans son dernier album

Beyonce a sorti son septième album solo ce vendredi 29 juillet. Un appel urgent à danser sous les lumières des boîtes de nuit ou sur le sable des plages, dont Saint-Tropez. Car oui, la station balnéaire est mise à l'honneur dans l'un des morceaux.

La rédaction Publié le 29/07/2022 à 14:20, mis à jour le 29/07/2022 à 14:09
Capture d'écran vidéo.

Elle nous l'avait promis depuis un moment et il est désormais disponible. Dans la nuit de jeudi 28 à vendredi 29 juillet, Beyoncé a livré son septième album studio intitulé Renaissance

Un titre qui porte bien son nom, après deux ans de pandémie et de "bamboche" souvent interdite. Dans cet album, Beyoncé livre 16 morceaux pour un monde où l'on reprend la vie d'avant et où l'on refait la fête. 

Saint-Tropez vs Cancun

Et lorsqu'on parle de fête, il faut évidemment parler de la Côte d'Azur. Et c'est exactement ce qu'a fait la reine de la pop dans son morceau "Energy", le cinquième de l'album. Alors la référence est certes "furtive", mais elle a au moins le mérite d'exister. 

 

Dans ce titre, Beyoncé évoque la commune de Saint-Tropez et il faut tendre un peu l'oreille sur le premier couplet de la chanteuse. 

"Hold up, Wait. I hear you just got paid, Make it rain, Energy. She more Cancún, He more Saint-Tropez. Big wave in the room, The crowd gone move. Look around, everybody on mute. Look around, it's me and my crew", chante la star. 

Alors bien sûr, on ne peut écouter cette chanson sans penser à toutes ces fois où Beyoncé est venue passer des vacances à Saint-Tropez, séjournant sur un yacht avec famille, mari et enfants. Sur les dix dernières années, le couple est venu séjourner trois-quatre fois, dans la ville la plus jet-set de la Côte d'Azur. 

Beyoncé et Jay-Z, sur le port de Saint-Tropez, en 2005. Photo Luc Boutria.

Offre numérique MM+

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.