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On révise ses classiques avec Robert De Niro et Amy Winehouse

Mis à jour le 21/04/2020 à 21:39 Publié le 22/04/2020 à 11:28
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On révise ses classiques avec Robert De Niro et Amy Winehouse

Le confinement est l'occasion d'aller farfouiller dans sa mémoire et/ou dans ses cartons. Et de remettre la main sur de grands classiques que nous aurons probablement plaisir à voir, revoir, lire ou relire. Ou bien écouter. Suivez le guide.

Il était une fois le Bronx de Robert De Niro

Robert De Niro en tant qu’acteur ? Immense. Et comme réalisateur ? Pas mal non plus... Le grand Bob n’est passé que deux fois derrière la caméra. Il n’a pas à rougir de Raison d’État, son dernier film, sorti en 2006. Mais son coup d’essai, Il était une fois le Bronx, fut d’un autre calibre. En 1993, logiquement influencé, et même guidé par Martin Scorsese, il adapte à l’écran une pièce à succès de son ami Calogero "Chazz" Palminteri. Celui-ci s’est inspiré de sa propre histoire, celle d’un gosse italo-américain des années 1960, confronté à deux modèles : celui des gangsters, qui portent beau et flinguent à tout-va dans le quartier. Et celui d’un père, humble chauffeur de bus, drapé dans une certaine éthique. Un jour, Calogero voit Sonny, un caïd, descendre un homme. Très tôt, il a compris que la loi du silence était de mise dans les parages de ce quartier de New York. Pour ce « beau » geste, et parce qu’il traîne souvent dans les pattes des criminels du coin, Calogero deviendra leur petit protégé, au grand dam de son paternel.
Palminteri exige que le rôle du mafieux lui soit réservé. Il brillera dans ce costume taillé sur-mesure. De Niro, lui, enfile avec autant de talent la casquette du chauffeur. Les liens familiaux, passage de l’enfance à l’âge adulte, les choix décisifs qui se présentent ou encore la vie des immigrés italiens marquent cette œuvre
majeure.

Back to Black d'Amy Winehouse

Mark Ronson à la production, les impeccables Dap Kings en soutien. Et une étoile sombre en première ligne. En 2006, Amy Winehouse débarque avec Back to Black. Tatouée, addict à tout ce qui peut rendre addict, elle n’est qu’une gamine de 23 ans. Mais elle a déjà le cuir bien tanné. En onze chansons fleurant bon la soul vintage, elle expose ses failles. En plein chagrin après le départ de son ex (Blake Fielder-Civil, une autre tête brûlée, qu’elle retrouvera et épousera), elle est au sommet de son art sur ce deuxième album, son dernier. Sa voix éraillée clame ses peines de cœur. Elle porte aussi un hit mondial, Rehab, placé en ouverture du disque. Premiers mots : "They tried to make me go to rehab and I said no no no." En français : "Ils ont essayé de m’envoyer en cure de désintox, et j’ai dit non non non"...
Amy Winehouse disparaîtra à 27 ans. Et Back to black se sera vendu à 16 millions d’exemplaires.

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