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INTERVIEW. Connaissez-vous le duo Philippine & Théo qui jouera en première partie du concert de Patrick Bruel?

Mis à jour le 23/07/2019 à 19:38 Publié le 23/07/2019 à 19:28
Philippine et Théo.

Philippine et Théo. Photo Laura Bonnefous pour Khortege

INTERVIEW. Connaissez-vous le duo Philippine & Théo qui jouera en première partie du concert de Patrick Bruel?

"Vinyle". Un album aux sons des années 1970 interprété par un jeune, adorable et talentueux duo. Philippine et Théo seront au festival du château de Solliès-Pont, jeudi 25 juillet, en première partie de Patrick Bruel.

Ils ont vingt-deux et vingt-trois ans. Ils sont beaux et craquants. Quand ils se rencontrent, la complicité s’installe tout de suite entre eux. Leurs points communs: les chansons des années 1970.

De cette passion va naître leur premier album, Vinyle, dans lequel les reprises de Michel Sardou, Gérard Palaprat, Serge Gainsbourg ou Joe Dassin qu’ils interprètent vont raviver des souvenirs de toute une génération.

Philippine & Théo, anciens candidats de The Voice, musiciens dans l’âme, chantent avec brio un temps que l’on croyait révolu. Mais ça, c’était avant de croiser la route musicale de ce duo si lumineux ! Souvenirs, souvenirs…

Comment s’est formé votre duo?
Philippine: On s’est rencontré à Paris, il y a deux ans et demi et on a commencé à faire de la musique ensemble, pour rigoler.
Un jour, on a chanté La Maladie d’amour et on a trouvé cela intéressant. Notre duo était né! Le projet s’est focalisé sur les années 1970. Très vite, une maison de disques nous a soutenus et on a commencé les enregistrements.

Pourquoi avoir choisi des grands classiques de la chanson française des années 1970 pour votre premier album, Vinyle?
Théo: Plusieurs raisons. Dans notre histoire, il y a d’abord le fait que l’on a repris La Maladie d’amour, cela nous a amenés à écouter d’autres chansons de l’époque et à en faire des reprises.

On s’est aperçu que les années 1970 étaient moins écoutées que les années 1980 de nos jours. Surtout certaines pépites qui ont été des tubes mais qui se sont un peu perdues avec le temps. Le défi a été de les faire revivre sur notre album. C’est sympa pour nous d’arriver avec cet hommage respectueux à nos pères musicaux. On est amoureux de la chanson française.

Pensez-vous que les textes de l’époque étaient plus légers, plus romantiques ou plus mélancoliques?
Philippine: Dans les titres que nous avons sélectionnés, le sens de la chanson était important. On a suivi nos coups de cœur! On écoutait les chansons qui nous plaisaient, puis, on prenait la guitare et on faisait des essais. Si le feeling passait, on y allait!

On a dû faire quand même beaucoup de recherches car il y avait pas mal de choses que l’on ne percevait pas de cette époque. On a découvert les trois quarts des titres de l’album! On connaissait les grands classiques comme Lady Lay, Salut les amoureux ou bien Je pars de Nicolas Peyrac. Mais notre choix est resté conditionné par la mélodie, les textes, la musique. Par exemple, pour La Fin du monde de Gérard Palaprat, on est sur un texte 100 % hippy. Ça, on adore!

"Le sens de la chanson était important. On a suivi nos coups de cœur!"

Parlez-nous de votre complicité, de votre complémentarité ?
Théo: Musicalement, chacun a son style. Philippine est plus pop, folk, soul, tandis que moi, je suis plutôt rock. Oui, on peut interpréter nos choix musicaux comme complémentaires. En revanche, sur l’aspect personnel, (à deux voix) on se déteste! (rires)

Philippine : C’est une belle histoire. On s’entend très bien, on rigole beaucoup sur scène et cela fait marrer notre public. On est un peu les Shirley et Dino de notre génération.

Quels souvenirs gardez-vous de The Voice?
Théo: On n’a pas les mêmes. Pour moi, ça a été court! En revanche, ce fut suffisant pour me donner une motivation incroyable et avoir envie de jouer en public. De découvrir le milieu de la musique, d’aller plus loin.

Philippine: Les auditions à l’aveugle ont été un déclic. Ok, j’ai toujours voulu chanter mais pas forcément en faire mon métier. The Voice m’a convaincu que si ! Peut-être que je n’ai jamais voulu l’assumer mais, depuis l’émission, je ne fais plus que de la musique. J’ai aussi rencontré des personnes qui sont aujourd’hui des amis, c’est fabuleux. Le réseau que l’on s’est créé et très enrichissant.

Le 25 juillet à Solliès-Pont, vous ferez la première partie du concert de Patrick Bruel. Comment s’est construit ce projet avec lui?
Philippine: Il a dû nous écouter et nous découvrir sur Instagram. À la base, on fait les premières parties de Patrick Fiori et c’est Sud Concerts, l’organisateur de ses tournées, qui nous a mis en relation avec Patrick Bruel.

Avez-vous d’autres concerts cet été dans la région?
Philippine: On va chanter à Martigues. En revanche, on ne sait pas encore si on aura d’autres concerts dans votre région car les dates ne sont pas totalement définies.

Travaillez-vous sur un deuxième album?
Philippine: Pour l’instant, nous travaillons sur les compositions de nos albums respectifs. Après, on aimerait travailler ensemble sur les “compos” de l’un et de l’autre. Nous sommes deux artistes et cet album est vraiment un projet que l’on avait envie de faire ensemble. Partir sur de bonnes bases avec des chansons qui représentent le socle de la variété française.

Théo: Aujourd’hui, on vit surtout le bonheur de la sortie de notre premier album, on est en plein dedans!

Dans la vie de tous les jours, qu’est-ce vous écoutez comme musique?
Théo: Tout, de Supertramp à Calogero, en passant par de la variété qui s’écoute facilement.
Philippine: John Mayer, Coldplay, mais aussi Angèle ou Vianney. Tout un programme...


Philippine & Théo, en première partie de Patrick Bruel. Jeudi 25 juillet, à 20 h 45.
Festival du Château de Solliès-Pont. Tarifs: de 39 à 55 euros. 

Vinyle. Philippine et Théo. 12 titres. (Sony Music)


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