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"Cap Jazz" change d'adresse et sème la zizanie

Mis à jour le 05/08/2016 à 05:05 Publié le 05/08/2016 à 05:05
Plus intimes que l'amphithéâtre de la Mer, les jardins du Château des Terrasses ont réussi à offrir plus d'intimité ainsi qu'une plus grande proximité avec les artistes, ici le Thomas Galliano quartet.

Plus intimes que l'amphithéâtre de la Mer, les jardins du Château des Terrasses ont réussi à offrir plus d'intimité ainsi qu'une plus grande proximité avec les artistes, ici le Thomas Galliano quartet. O.V.M.

"Cap Jazz" change d'adresse et sème la zizanie

La soirée de mercredi a été un peu difficile pour les hôtesses de Cap Jazz. Depuis 14 ans, ce festival de jazz se tient à la plage Marquet, offrant parfois le spectacle grandiose de levés de lune sur la mer accompagnés de la musique des meilleurs musiciens du moment.

 Les fans sont nombreux à venir à Cap-d'Ail spécialement pour l'occasion et en 14 ans, l'habitude est ancrée d'un « Cap Jazz » à l'amphithéâtre de la Mer.

Plus de proximité qu'à la Marquet

Oui mais après les événements du 14 juillet à Nice, les élus de la commune, maire en tête, ont jugé que l'endroit n'était pas simple à sécuriser. « Cap Jazz » a donc failli être annulé, mais un plan B a été trouvé et la manifestation a été transférée au Château des Terrasses, dans la partie haute de la ville. Seulement, à deux semaines du festival, toute la communication était déjà lancée, les affiches et flyers imprimés et les avis de presse partis. Alors, d'autres avis de presse ont relayé le changement de lieu et des solutions ont été trouvées pour ces affiches imprimées. Oui mais voilà, la force de l'habitude et cette première campagne de presse et d'affichage ont fait que certains n'ont pas été mis au courant de ce changement d'endroit et surtout qu'il fallait maintenant réserver sa place. Ainsi, vers 21 h mercredi, de nombreux fans de jazz se sont retrouvés face à un amphithéâtre de la Mer désespérément vide et ont dû rejoindre le Château des Terrasses en urgence, manifestant avec ou sans filtre leur mécontentement aux hôtesses chargées de les accueillir.

Étonnant, également, pour ces habitués à un festival où chacun rentre librement de voir leurs sacs inspectés par des policiers municipaux portants gilets pare-balles. Et encore, ils ne savaient pas que des CRS en civil, armés eux, étaient présents.

Malgré tout, chacun s'est accordé à dire que les jardins des Terrasses se prêtaient merveilleusement bien au jazz et les deux artistes qui ont inauguré cette édition 2 016 ont réussi à mettre le feu, aidés en cela par les presque 300 personnes, très réceptives au jazz sans concession de Thomas Galliano quartet, puis à la pop jazzy de Stephen Ridley. Des applaudissements nourris ont acclamé les artistes, plus proches du public qu'à la Marquet, rajoutant encore un peu plus de charme à cette nouvelle formule.


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