5 marques pour s'habiller en "made in Var" cet été

Le moment est venu d'étoffer votre garde-robe? On vous propose cinq marques, ateliers et créateurs qui contribuent à faire du Var une terre de mode.

LOUIS BELIN Publié le 19/07/2018 à 19:30, mis à jour le 19/07/2018 à 19:32
Le festival de la mode de Hyères, haut lieu de la création française. Photo D.L.

K JACQUES (SAINT-tROPEz)

Créée en 1933 par le réfugié arménien Jacques Keklikian, la marque de sandales tropéziennes, reprise par ses fils Bernard et Georges, a obtenu le label Entreprise du patrimoine vivant (EPV) en 2011.

Chouchoute des stars et des modeuses, cette sandale emblématique, née d'une histoire familiale, perdure depuis trois générations.

La totalité de la production se trouve à Saint-Tropez.

THE BEST OR NOTHING (Fréjus)

Ses casquette font un carton. Des footballeurs Mario Balotelli à Karim Benzema en passant par le rappeur Kery James, tout le monde a la sienne. 

 

A 28 ans, Ziad Ben Ahmed, le natif du quartier populaire de la Gabelle, à Fréjus, a lâché sa petite entreprise dans le bâtiment pour lancer sa marque de streetwear. 

Tissu souple, visière malléable, la différence se situe sur le front avec ce message écrit en anglais, "The Best or Nothing" (Le meilleur ou rien), mais aussi à l'arrière avec un discret nœud-papillon. L'accessoire se veut sobre et coquet à la fois. 

Fierté de son quartier, Ziad Ben Ahmed rêve aujourd'hui de créer des collections pour hommes et femmes. 

The football payer from #ogcnice 🔥🔥🔥 #football #ligue1 #nice #allianzarena

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Le petit français du sud (DRAGUIGNAN)

C'est l'histoire d'un Varois, surnommé affectueusement le "petit Français du Sud" par son ami italien, styliste reconnu.

La jeune marque dracénoise a vu le jour en 2016, comme un pari entre ces deux amis, et séduit un public masculin avec des vêtements milieu de gamme, à des prix très corrects, et dans l'esprit décontracté du Sud.

 

Le Petit Français du Sud fabrique des collections pour l'été (shorts, chemises, pantalons, polos) comme pour l'hiver (pullovers, blousons, gilets, bonnets, sweatshirts). Un petit cœur bleu, blanc et rouge fait office de blason. L'esprit se veut authentique. 500 polos ont été vendus cet été.

Les pièces sont brodées et étiquetées en France mais fabriquées en Italie, avec le souhait de faire du 100 % français à un prix étudié dès que possible.

RONDINI (SAINT-TROPEZ)

L'atelier de la famille Rondini fête ses 91 ans cette année et continue de créer et commercialiser des paires de sandales en cuir à semelle français tannés à l'écorce de chêne pendant 12 mois. 

La famille est toujours à la tête de cette aventure qui dure et qui tient farouchement à produire, à son rythme, des sandales de qualité, prisées des locaux comme des touristes du monde entier.

Le Modèle Serpent en cuir naturel, by @floraetjuliette #rondini #tropeziennes

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MARIANNA LADREYT (SIX-FOURS-LES-PLAGES)

Après des études à Six-Fours-les-Plages puis à la Sorbonne, cette Franco-Chypriote de 27 ans est sortie diplômée de l'Académie Gerrit Rietveld, une école d'art néerlandaise spécialisée dans les arts visuels et le design. 

Finaliste du 32e festival de mode de Hyères l'an dernier, sa fusion audacieuse du streetwear et de la toge grecque et sa réflexion autour du trompe-l'œil ont été saluées. 

Citant volontiers Martin Margiela, Raf Simons ou J.W. Anderson parmi ses inspirations, Marianna Ladreyt a pu présenter ses nouvelles créations à la dernière édition du festival.

 

L'avenir de la mode commence dans le Var, assurément. 

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