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"J'ai toujours eu ce leadership naturel": la candidate azuréenne de Koh-Lanta, Ava Maisani Casanova, revient sur son aventure diffusée sur TF1

Mis à jour le 11/09/2020 à 17:06 Publié le 11/09/2020 à 17:00
Ava Maisani Casanova

Ava Maisani Casanova Photo Laurent Vu

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"J'ai toujours eu ce leadership naturel": la candidate azuréenne de Koh-Lanta, Ava Maisani Casanova, revient sur son aventure diffusée sur TF1

Ava Maisani Casanova, diplômée de Skema Business School à Sophia Antipolis, représente le Sud sur l’île. Une émission désormais endeuillée par le décès d’un des candidats.

Une photo. Et quelques mots. C’est de cette manière qu’Ava Maisani Casanova a rendu hommage à Bertrand-Kamal, compagnon d’aventure décédé, mercredi soir, des suites d’un cancer.

La photo postée sur le compte Instagram de la candidate de Koh-Lanta est symbolique: celle de sa première apparition à l’écran. Un geste qui illustre surtout la générosité du Dijonnais, rapidement devenu un des favoris du public.

"Premier contact, déjà je comprenais l’homme exceptionnel", a publié la jeune femme diplômée de la Skema Business School de Sophia Antipolis avant d’écrire en corse: "Anima viva, surisu communicativu, capu di vita, ùn ci ne scurderemu mai. Pè sempre. A prestu amicacciu*." ("Âme heureuse, sourire communicatif, chef de file, on ne l’oubliera jamais. À très vite cher ami.", N.D.L.R.)

De la même manière, un hommage est prévu dans l’émission de ce soir diffusée, à 21h05, sur TF1. Une vingt-et-unième saison désormais endeuillée. Plusieurs jours avant ce drame, notre représentante locale sur l’île – désormais installée à Paris après y avoir fondé le restaurant Père & Fish –a répondu à nos questions. Un temps où la légèreté prenait encore le pas…

Quel regard portez-vous sur l’aventure Koh-Lanta après être passée de l’autre côté de l’écran?
La regarder à la tv cela n’a rien à voir avec ce que l’on vit quand on y est. Je suis une grande adepte de l’émission depuis que je suis toute petite. Ce que j’ai pu vivre aux Fidji correspond avec ce que j’ai pu voir à la télévision et ce que je voulais expérimenter. Cela décuple toutes les sensations et tous les ressentis qu’on peut avoir devant sa télé. On ne s’en rend pas très bien compte mais ce sont des conditions extrêmes, une parenthèse de vie. On se confronte à soi-même, aux autres et à la survie.

Un rêve d’enfant donc…
Je suis fille unique, née en Corse. J’ai quitté l’Île de Beauté à 20 ans pour intégrer l’école de commerce Skema à Sophia Antipolis. Je ne me suis pas trop éloignée parce que je ne voulais pas être dépaysée. J’ai été capitaine de l’équipe de rugby, un sport pas forcément réservé aux filles. J’ai participé au 4L Trophy, un rallye-raid solidaire entre le Maroc et l’Espagne. Le restaurant que je gère actuellement est né d’un projet de création d’entreprise réalisé en parallèle de mes études. Mon parcours de vie, je le vois comme des challenges que je remplis au fur et à mesure. Je mets, à chaque fois, la barre un peu plus haut parce que j’ai constamment besoin de me confronter à quelque chose qui paraît infaisable. Mais après Koh-Lanta ça risque d’être difficile de faire mieux. (rires)

Est-ce que tous ces défis forgent une personne pour Koh-Lanta?
J’ai toujours eu ce leadership naturel. Je suis de nature très avenante et je possède cette capacité d’adaptation et d’intégration qui, selon moi, est primordiale. Je pense que c’est ce qui a plu à la production.

Suffisant pour être un bon aventurier?
Il faut avoir une certaine volonté, une rage et un mental d’acier. C’est ce qui te permet de relever tous les défis et de t’imposer la dureté de l’environnement. Mes amis me disent : “Jamais de la vie j’aurais pu faire cette aventure sachant qu’il faut se priver de nourriture et côtoyer des inconnus.” Tout le monde ne peut pas participer à Koh-Lanta. Il faut faire preuve de beaucoup d’adaptation et d’intégration. L’humain c’est primordial dans cette émission, bien plus que le physique. Les éditions passées le démontrent : ce ne sont pas forcément les meilleurs qui gagnent.

Vous semblez très attachée à votre région. Est-ce une fierté de représenter le Sud?
Ah oui ! On a seulement découvert en arrivant sur l’île que c’était une édition exceptionnelle des régions. On n’était pas du tout au courant. J’étais d’autant plus fière de participer à cette saison sachant qu’avant d’être du Sud, je suis Corse. C’est gratifiant pour moi de représenter notre peuple.

De quoi alimenter des rivalités Nord/Sud par exemple…
Il y avait un esprit bon enfant sans qu’il n’y ait de climat malsain. Tout le monde est heureux de représenter sa région. Ça motive à se donner encore plus sur l’île.


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