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On révise ses classiques avec "Le Patriote" de Pearl Buck et "Le Bossu" de de Paul Féval

Mis à jour le 31/05/2020 à 17:19 Publié le 01/06/2020 à 10:06
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On révise ses classiques avec "Le Patriote" de Pearl Buck et "Le Bossu" de de Paul Féval

Envie de replonger dans des livres, films ou albums incontournables? Voici deux idées pour vous inspirer...

Le Patriote, Pearl Buck

J’ai aimé Pearl Buck. Passionnément. C’était l’adolescence, celle où en classe littéraire, les grands classiques vous poussent dans les bibliothèques et les librairies, à la recherche de perles plus modernes de la littérature. Et là il y avait Pearl Puck.

Découvrir son œuvre dans les années quatre-vingt-dix, c’est découvrir la réalité d’un monde que le journal télévisé nous a balancé en pleine face en 1989 sur la place Tian’Anmen. Dans une version romanesque, la Chine de Pearl Buck, c’est celle des contrastes telles qu’on peut les imaginer. La misère sociale la lutte des classes, la place de la femme dans la société.

C’est la Chine du début du XXe siècle, de ses souvenirs d’enfance et de jeunesse. Fille de missionnaires presbytériens, elle avait trois mois lorsque ses parents l’y emmenèrent Elle y vécut jusqu’au début des années trente, puis suivit son mari, ingénieur agronome au Japon, avant de retourner aux États-Unis en 1935, où elle divorça, avant de créer une fondation pour l’adoption d’enfants de toutes nationalités.

Dans l’œuvre de celle qui reçut le Prix Nobel de littérature en 1938, il y a La Mère bien sûr, le plus connu de ses ouvrages. Mais penchez-vous aussi sur Le Patriote, où l’histoire d’un jeune Chinois de riche famille confronté très tôt à la misère de ses compatriotes. I Wan choisira alors de se consacrer à la lutte sociale. La guerre et la révolution, feront de lui Le patriote.

Le Bossu, Paul Féval

Quand on dit Le Bossu, on voit tous le visage grimé de Jean Marais. Acteur de légende, que la prestation plus moderne de Daniel Auteuil ne parvint pas à éclipser…

Mais avant d’être un savoureux film pétri d’héroïsme et de bons sentiments, c’est un superbe roman de cap et d’épée de Paul Féval. Publié sous la forme de feuilleton dans le journal Le Siècle du 7 mai au 15 août 1857, l’action se déroule en six parties et 62 chapitres et raconte la romanesque aventure du chevalier de Lagardère prenant sous son aile la jeune Aurore, dont le père, Philippe de Nevers, a été assassiné par l’odieux Philippe de Gonzague.

Aidé de Cocardasse et Passepoil, Lagardère élève la jeune fille et n’aura de cesse de venger la jeune enfant et lui rendre ses titres. Fin stratège, Henri de Lagardère use de stratagèmes pour approcher le régent et faire éclater la vérité, arpentant les rues de Paris et la cour du Régent déguisé en Bossu. La fin? Vous la connaissez aussi bien que moi… Mais on prend toujours plaisir à relire ce grand classique de la littérature.


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