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Le Salon du livre, un pont entre auteurs et lecteurs à Monaco

Mis à jour le 27/03/2017 à 12:11 Publié le 27/03/2017 à 05:23
85 auteurs étaient présents au Salon du livre de Monaco, hier. Invités d’honneur de cette sixième édition : Jean-Louis Debré, Gonzague Saint-Bris et Andréa Ferréol.

85 auteurs étaient présents au Salon du livre de Monaco, hier. Invités d’honneur de cette sixième édition : Jean-Louis Debré, Gonzague Saint-Bris et Andréa Ferréol. Photo Michael Alesi

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Le Salon du livre, un pont entre auteurs et lecteurs à Monaco

La sixième édition de ce rendez-vous, qui s'est déroulée hier, permet aux écrivains d'échanger avec leurs lecteurs. Et notamment les auteurs locaux, qui ont présenté leurs derniers ouvrages

Les stylos glissent sur le papier. Les discussions s'engagent. Les livres changent de main. Et tout se déroule sur fond de mélange de conversations. C'était le sixième Salon du livre de Monaco, hier après-midi au Méridien Beach Plaza Monte-Carlo. 85 auteurs sont venus, à l'invitation de l'association « Les Rencontres Littéraires Fabian Boisson », qui organise l'événement. Dont beaucoup d'écrivains locaux. "Une fierté", dit Yvette Gazza-Cellario, la présidente de l'association.

Des échanges avec les lecteurs

Parmi eux, il y a Jacques Moscato. Il vient présenter plusieurs de ses ouvrages, dont son dernier paru, L'Arche de Milàn, un roman en forme d'"ode à la vie et à la jeunesse".

Il y est question de toute une communauté qui s'organise autour de Milàn, un jeune enfant musicien. Selon l'auteur, dont un autre ouvrage est en lecture par les éditeurs, le salon, c'est "surtout la possibilité d'avoir un échange avec le lecteur". Et donc d'avoir des retours.

"Je vois quelles sont les réactions", dit celui qui vient ici pour la sixième fois. Même si "je tiens compte de la sensibilité des lecteurs, cela ne veut pas dire que je vais transformer ma façon d'écrire, mais on peut avoir un échange". C'est là, au fond, le sens du travail de l'écrivain. "On n'écrit pas pour rester dans un bureau et garnir des étagères mais pour le plaisir de partager des émotions, de faire connaître des thèmes qui nous passionnent", sourit-il.

Daniel Boéri présente son dernier ouvrage, Chine, une stratégie 10/50. En fil rouge, l'idée que « la Chine réalise en dix ans ce que l'Occident a fait en 50 ans », explique-t-il.

Daniel Boéri met en avant une autre notion: "On met en avant ce qui ne fonctionne pas, mais on oublie tout ce qui va bien et qui est largement supérieur à ce qui ne va pas bien", poursuit-il. Exemple : l'image de pays "à bas coût". "On oublie que la Chine, c'est 800.000 brevets déposés".

Il revient aussi sur le Salon du livre. Pour lui, c'est "l'occasion de sortir de son bureau, de rencontrer du monde, de mettre en avant son livre et d'en parler"

Le retour d'expérience

Michel Tourscher, commandant de police en poste au commissariat de Menton, présente son dernier ouvrage, Assises à Nice.

Un polar pris sous un angle souvent méconnu, celui de la cour d'assises. Et de l'enquêteur qui y dépose, avec des flashbacks sur l'affaire.

Il s'est forgé sa conviction… Mais réalise que dans une salle d'audience, le verdict n'est jamais acquis.

Michel Tourscher "ne cherche pas à faire un copié-collé de la réalité", mais "puise dans [mon] vécu".

Selon lui, les salons du livre ont plusieurs vertus. Cela "permet d'échanger, de découvrir des choses », de discuter avec les lecteurs « de ce qui les intéresse dans le genre policier".

Ces échanges, notamment, lui ont permis de se rendre compte de l'importance de l'"identité culturelle" dans un ouvrage. Grâce aux retours des lecteurs.


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