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Viols, proxénétisme, traite d'êtres humains... L'avocat du site porno "Jacquie et Michel" dénonce les "mensonges" des plaignantes

Me Nicolas Cellupica, avocat du site pornographique "Jacquie et Michel", a dénoncé mardi sur BFMTV les "mensonges" des sept plaignantes qui valent à quatre hommes des mises en examen pour des infractions telles que "viol", "proxénétisme" ou "traite des êtres humains".

AFP Publié le 05/07/2022 à 12:44, mis à jour le 05/07/2022 à 12:55
Dans l'affaire "Jacquie et Michel", plusieurs personnes ont été mis en examen dont un homme pour actes de barbarie. Photo AFP

Les sept plaignantes, des actrices dans des tournages anciennement diffusés par la plateforme, "mentent et sont des calomnieuses", selon l'avocat du groupe Ares, propriétaire du site, qui a dénoncé "une opération de fake news et d'intox" et un dossier "quasi-vide".

Ces femmes dénoncent des viols ou d'autres pratiques non-consenties et douloureuses lors de tournages.

"Aujourd'hui, lorsqu'une actrice pornographique ou une femme dépose plainte pour viol, on ne peut plus rien dire, on prend sa parole pour parole d'évangile, qui fait office d'accusation et de condamnation", a-t-il lancé.

 

"Est-ce que la pornographie est légale en France? Oui. Est-ce que ces filles sont instrumentalisées par des associations féministes qui les ont reçues avant d'aller déposer plainte, et donc ces plaintes sont téléguidées? Oui. Est-ce que ces femmes savaient qu'elles tournaient pour Jacquie et Michel qui était diffusé en France? Oui", a-t-il énuméré.

Et de poursuivre : "Est-ce qu'il y a eu le moindre problème de consentement qui serait visible sur tournage? La réponse est non."

Pour le conseil du groupe, les plaignantes sont "sept femmes adultes, consentantes et vaccinées, elles ont regretté d'avoir tourné des films pornos parce que derrière, elles ont perdu la garde de leurs enfants, elles se sont faites licencier ou ont subi un divorce particulièrement violent".

Michel Piron, propriétaire du groupe Ares et du site, qui avait annoncé qu'il "quittait le groupe" le temps de cette procédure, a été mis en examen le 17 juin complicité de viol et traite d'être humain en bande organisée.

Trois autres hommes - un ancien acteur et deux anciens réalisateurs - ont également été mis en examen pour viols, complicité de viol, proxénétisme en bande organisée et traite d'être humain en bande organisée.

 

L'un d'eux est aussi poursuivi pour complicité de viol avec acte de torture et de barbarie.

L'un des juges d'instruction avait estimé dans une ordonnance qu'il n'était "pas inconcevable qu'il existe des dérives systémiques aboutissant au dépassement de la volonté des femmes".

"Mais les éléments sont insuffisamment caractérisés pour l'instant et nécessitent la poursuite des investigations", avait poursuivi ce juge.

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