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Un jeune monégasque ivre, gifle sa compagne et moleste un policier

Mis à jour le 17/09/2014 à 08:12 Publié le 17/09/2014 à 07:20
Palais de Justice de Monaco4
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Un jeune monégasque ivre, gifle sa compagne et moleste un policier

Quand la démence s'accouple à l'ivresse… Un Monégasque de vingt ans, sans emploi, a comparu menotté devant le tribunal correctionnel et a été condamné à un mois de prison avec sursis.

Quand la démence s'accouple à l'ivresse… Un Monégasque de vingt ans, sans emploi, a comparu menotté devant le tribunal correctionnel et a été condamné à un mois de prison avec sursis.

Les faits ont eu lieu dimanche, vers 3 h 50, après une soirée bien arrosée. Thomas, ivre se dispute avec sa compagne sur la place d'Armes.

Il gifle la jeune femme et la tire par les cheveux. Alertée par les cris et les appels à l'aide, une patrouille de la Sûreté publique, proche, intervient. À la vue des agents, le couple se sépare et l'agresseur tente de fuir.

21 jours d'ITT pour l'agent de la Sûreté publique

« Quand les policiers l'arrêtent, ils parviennent péniblement à immobiliser l'agresseur,souligne le président Florestan Bellinzona à la lecture du procès-verbal. Il se rebelle. Il est très agité et très alcoolisé avec un taux élevé : 0,72 mg par litre d'air expiré ! Les vingt et un jours d'ITT et la main dans le plâtre révèlent la violence des coups portés au fonctionnaire… Quant à votre fiancée, elle s'en tire avec quelques ecchymoses. Pourquoi pareil comportement ? »

Si les lésions sont en deçà du choc émotif et du traumatisme psychologique subis, de son côté le prévenu assure ne se souvenir de plus rien tant il était saoul.

« Je regrette mon attitude. Je ne sais pas ce qui m'est arrivé. Je sais seulement que j'ai bu des mojitos. Je ne peux pas en dire plus… » Puis il se tourne vers le policier pour s'excuser.

Pour la partie civile, Me Hervé Campana qualifiera les faits « d'inacceptables. Même interpellé, cet homme continue à se battre. Aujourd'hui, le ton est différent. Mais il y aura des répercussions et il faudra assumer. »

L'avocat sollicite alors du tribunal une expertise destinée à évaluer le préjudice de son client pour lequel il demande 1 500 euros à titre de provision.

« Sans l'intervention des policiers, tout aurait pu mal tourner, sermonnera le procureur Aline Brousse. Monsieur doit voir un psychologue et se faire traiter. S'il s'était laissé contrôler, il ne serait pas dans le box, son amie n'ayant pas porté plainte. Laissons-lui une chance… »

Et de requérir en conséquence une peine de quarante-cinq jours de prison assortis du sursis.

Pour la défense, Me Christophe Ballerio misera avec flair et habileté sur « une arrestation un peu trop musclée. C'est la raison pour laquelle mon client, sous excitation éthylique aiguë, a mal réagi. Il souhaite devenir croupier. Son casier judiciaire sera alors déterminant. Une peine avec sursis serait le meilleur moyen de lui faire comprendre son erreur… »

Le tribunal suivra : un mois avec sursis et une provision de 1 500 euros pour la partie civile. Visiblement soulagées par une libération effective, la mère et la sœur du prévenu quitteront la salle d'audience sans pleurs.

 

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