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Un an après s'être poignardé devant ses juges, un résident monégasque se tourne vers la Cour de révision

Mis à jour le 25/03/2014 à 09:40 Publié le 25/03/2014 à 07:19
Palais de justice de Monaco
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Un an après s'être poignardé devant ses juges, un résident monégasque se tourne vers la Cour de révision

Marc Schonbroodt n'est pas vraiment un inconnu de la justice monégasque. Ce restaurateur belge de 53 ans, installé à Fontvieille, s'est illustré l'an dernier en se poignardant volontairement, avec un couteau de cuisine, devant les juges de la cour d'appel qui l'avaient débouté à l'audience du 8 janvier 2013.

Marc Schonbroodt n'est pas vraiment un inconnu de la justice monégasque. Ce restaurateur belge de 53 ans, installé à Fontvieille, s'est illustré l'an dernier en se poignardant volontairement, avec un couteau de cuisine, devant les juges de la cour d'appel qui l'avaient débouté à l'audience du 8 janvier 2013.

Le propriétaire de « La Moule d'or » rendait responsable la banque Barclay's de ses difficultés financières. Il lui réclamait ainsi la somme de 470.000 euros. Cette fois-ci, c'est vers la Cour de révision que Marc Schonbroodt s'est tourné.

Son avocat, Me Franck Michel, a évoqué « les conséquences dramatiques pour[son]client, dont la perte d'activité professionnelle, à cause des agissements de l'établissement bancaire. Cette banque a agi sans aucune instruction et pour son propre intérêt. Pour se garantir, elle va vendre au plus mauvais moment les titres de M. Schonbroodt. C'est alors une cascade de préjudices financiers. Cela va provoquer une baisse de la garantie et le prêt sera dénoncé par la suite… »

Pour la défense de la banque, Me Joëlle Pastor-Bensa, « Ce monsieur n'a pas compris qu'il était l'artisan de ses propres déboires. Et il entretient une regrettable confusion entre deux événements. Pourquoi tout rejuger ? À la suite de déboires financiers, la banque a dû procéder à la résiliation du prêt. C'est simple ! Déboutez cette personne de sa demande de dommages et intérêts ».

Pour sa part, le procureur général Jean-Pierre Dréno s'en remettra aux conclusions de la Cour. Tandis que le demandeur au pourvoi rapportera une nouvelle fois les sommes d'argent disparues. « J'avais un placement de 900 000 euros. Quinze mois plus tard, plus de 500 000 euros étaient perdus, sans intérêts. Au total, sur dix ans de galère, mes pertes financières s'élèvent à quelque deux millions d'euros ! »

L'affaire a été mise en délibéré. L'arrêt sera rendu le 26 mars.

 

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