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Trois braqueurs de voitures devant les assises du Var

Mis à jour le 10/12/2015 à 05:14 Publié le 10/12/2015 à 05:14
Monaco-matin, source d'infos de qualité

Trois braqueurs de voitures devant les assises du Var

Dans l'affaire des braqueurs azuréens de voitures de luxe, au printemps 2013 dans le Var et les Alpes-Maritimes, la cour d'assises du Var est revenue, hier, sur la dernière agression dans l'ordre chronologique, le 23 avril 2013 à Grasse, entre 1 h 38 et 1 h 41.

Dans l'affaire des braqueurs azuréens de voitures de luxe, au printemps 2013 dans le Var et les Alpes-Maritimes, la cour d'assises du Var est revenue, hier, sur la dernière agression dans l'ordre chronologique, le 23 avril 2013 à Grasse, entre 1 h 38 et 1 h 41.

Quatre malfaiteurs encagoulés et armés avaient roué de coups un commerçant cannois, dont ils n'avaient pas réussi à voler la Range Rover.

Les jurés ont ainsi appris que si les agresseurs n'avaient pas été interpellés en flagrant délit par la BRI de Nice, il s'en était fallu d'une poignée de minutes.

À la barbe des policiers

Le commissaire en charge de cette opération a expliqué que le domicile grassois du commerçant avait été identifié par la PJ de Toulon comme une cible possible. A deux reprises, le mouchard placé sur la Ford Focus blanche, utilisée par Tiago Semedo Pereira, et déjà repérée sur les car-jackings du 7 mars à Antibes et du 4 avril à Fréjus, avait indiqué des stationnements prolongés près de cette adresse.

C'était à nouveau le cas le 23 avril, quand le message d'alerte est tombé à 0 h 40 à la BRI à Nice. Le temps de faire la route, et à 1 h 35 le dispositif de surveillance était en place à proximité, mais pas au contact direct. « Cinq minutes plus tard on a vu deux individus partir en courant vers le parking d'un supermarché, et la Ford partir très vite, avec quatre personnes à bord. On les a pris en filature. »

Quatre passagers bien localisés

Celle-ci a permis de constater que la Ford a fait plusieurs arrêts.

À 2 h 16, un des occupants a été déposé devant le domicile de Giovanni « Sonny » Bouzaine à Cagnes-sur-Mer. À 2 h 40, le véhicule est entré à la cité HLM « Point du jour » à Saint-Laurent-du-Var, pour en ressortir cinq minutes plus tard, avec seulement deux occupants.

La Ford a pris ensuite la direction de Nice, pour s'arrêter au quartier de la Madeleine. Un homme en est descendu, pour monter à bord d'une Renault Mégane appartenant à Tiago Semedo.

La filature s'est scindée pour suivre la Ford, dont Tiago Semedo est descendu à 3 h pour faire le plein dans une station. Elle a été retrouvée à 3 h 15, vide, stationnée près de son domicile. Quant à la Mégane, elle a été retrouvée également vide, à 3 h 20, en haut du boulevard de la Madeleine.

Un seul inconnu

Le lendemain après-midi, les policiers ont observé David Ousselin prendre le volant de la Mégane, aller jusqu'à Saint-Laurent-du-Var prendre contact avec « Sonny » Bouzaine, puis rejoindre Tiago Semedo dans un bar de Nice. Tous trois ont été interpellés le lendemain matin à l'heure légale.

Questionnés par le président Guyon sur ces haltes successives, les trois accusés sont restés dans le vague. Tiago Semedo : « Sur les personnes qui sont descendues, je ne peux rien vous dire. »

« Sonny » Bouzaine : « Ce soir-là, j'étais chez moi. »

David Ousselin : « C'est ma mère qui a récupéré la Mégane et me l'a ramenée, pour que je la rende à Semedo. »

Pour les enquêteurs, seule l'identité du passager déposé à Saint-Laurent-du-Var, après le crime, n'a pu être formellement établie. L'avocat général Pierre Arpaia l'évoquera sans doute ce matin, dans son réquisitoire.

Offre numérique MM+

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