“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Refoulé d'une discothèque à Monaco, un étudiant revient sur les lieux et frappe un policier

Mis à jour le 31/07/2019 à 18:16 Publié le 29/07/2019 à 10:00
Le palais de justice de Monaco

Le palais de justice de Monaco Photo archive N.-M.

Refoulé d'une discothèque à Monaco, un étudiant revient sur les lieux et frappe un policier

L’étudiant de 21 ans, attiré par la science de la finance, s’est fait refouler du "Monark" le 13 janvier 2019 vers 4 heures. Il est très mécontent. Un agent, avec la seule intention d’apaiser la situation, intervient.

"Attitude surprenante et inquiétante"

Un dialogue constructif s’installe jusqu’au consensus pour quitter les lieux. Faux départ! L’étudiant revient un quart d’heure plus tard…

"Vous envoyez violemment votre poing sur la mâchoire gauche du policier, retrace le président Jérôme Fougeras Lavergnolle. Des renforts arrivent aussitôt pour vous interpeller. Les enregistrements de la vidéosurveillance démontrent la difficulté des fonctionnaires à vous maîtriser afin de vous conduire à la Sûreté publique. En voyant ces images, vous allez reconnaître votre infraction…"

Car tout souvenir de brutalité avait déserté son cortex.

La partie civile ne manquera pas de souligner l’attitude surprenante et inquiétante du prévenu.

"Il fait semblant d’être calme, rapporte Me Hervé Campana. Soudain, il se retourne et met un coup de poing sur le visage de mon client qui n’était pas sur ses gardes. Malgré ses excuses, ce jeune homme devra réparer le préjudice. Les conséquences peuvent être graves. Je sollicite 4.000 euros"

"Déconnecté de la réalité..."

Le procureur Alexia Brianti reviendra sur les faits de violence et d’agressivité.

"Un dérapage inconcevable, inadmissible. Même menotté, il a fallu des renforts pour contenir ce Monsieur et faire usage de la force. Il a déjà été impliqué dans une affaire d’irascibilité, mais jamais condamné. Il doit se tenir à carreau. Une peine de trente jours de prison assortie du sursis s’impose."

Afin d’éloigner un éventuel déterminisme, Me Xavier-Alexandre Boyer évoque "la simple récupération d’effets laissés dans l’établissement. C’est un acte irréel si l’on se réfère à son état. Il était déconnecté de la réalité. C’est une erreur et mon client est choqué par son propre comportement. Ramenez l’amende à de plus justes proportions."

Le tribunal s’en tiendra à huit jours avec sursis, une contravention à 75 euros et au versement de 1.500 euros au plaignant.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.