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Quand l'enivrement par l'alcool conduit au tribunal

Mis à jour le 05/03/2018 à 05:03 Publié le 05/03/2018 à 05:03
Plusieurs conduites en état d'ivresse (CEA) ont été sanctionnées à la dernière audience du tribunal correctionnel.

Plusieurs conduites en état d'ivresse (CEA) ont été sanctionnées à la dernière audience du tribunal correctionnel. archives Nice-Matin

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Quand l'enivrement par l'alcool conduit au tribunal

Plusieurs conduites en état d'ivresse (CEA) ont été sanctionnées à la dernière audience du tribunal correctionnel.

Plusieurs conduites en état d'ivresse (CEA) ont été sanctionnées à la dernière audience du tribunal correctionnel. Au fil des comparutions, on a noté à la barre : un quadragénaire français, employé d'hôtel et résidant à Beausoleil, a été contrôlé le 18 août dernier au volant de son véhicule avec un taux de 0,82 mg par litre d'air expiré. Les policiers avaient remarqué sa conduite hasardeuse, vers 0 h 50, au niveau du boulevard Albert-Ier.

Une conduite à vive allure

Le prévenu avait passé la soirée à « La Brasserie » où il avait consommé quatre pintes de bière. Sermonné dans un premier temps par le président Florestan Bellinzona, le procureur Alexia Brianti a requis pour cet homme qui titubait au moment de son interpellation, huit jours avec sursis. Les juges ont préféré 800 euros d'amende.

Un jeune étudiant italo-autrichien de Beausoleil s'est laissé aller à la boisson pendant la période estivale, avec une alcoolémie affichée de 0,79 mg/l. Il est 3 h 40 quand un agent chargé de surveiller les rues de la Principauté aperçoit une voiture circulant à vive allure sur le boulevard Albert-Ier. Le président note une précédente condamnation il y a un peu plus d'un an. Le jeune homme n'est plus accessible au sursis et la peine sera obligatoirement ferme. Outre la mise en danger de ses trois passagères, la représentante du Parquet général s'inquiète du profil de cet étudiant après un avertissement lourd pour stupéfiants. Afin de ne pas entraver son avenir social, une peine d'amende de 2 000 euros est requise. Le tribunal acquiescera.

Tous les signes de l'ivresse

Un cuisinier italien de 27 ans s'est fait remarquer le 22 janvier dernier. À 16 heures, au carrefour de la Madone, les fonctionnaires de faction notent le comportement bizarre d'une Fiat 500.

Le conducteur présente tous les signes de l'ivresse ! Aucune erreur possible avec un taux de 0,74 mg/l dû à la consommation de trois cocktails d'alcools forts sur le port Hercule. Le président Jérôme Fougeras Lavergnolle s'enquiert sur d'éventuels problèmes avec la boisson.

Le prévenu a plutôt des problèmes en général, dont le décès récent de la mère de sa compagne. Il a été également condamné en Italie pour des faits identiques et extorsions de fonds. Le premier substitut Olivier Zamphiroff essaiera de faire passer une nouvelle fois le message avec une amende ferme de 1.000 euros. Le tribunal suivra les réquisitions du ministère public.


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