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Placé en garde à vue pour conduite en état d'ivresse, il est contraint de reporter son mariage

Mis à jour le 18/06/2018 à 20:48 Publié le 18/06/2018 à 20:46
L'alcool n'était pas la meilleure idée qui soit pour se déstresser avant le mariage...

L'alcool n'était pas la meilleure idée qui soit pour se déstresser avant le mariage... Photo archives Monaco-Matin

Placé en garde à vue pour conduite en état d'ivresse, il est contraint de reporter son mariage

Angoissé par la cérémonie, un Roquebrunois a cru bon de se détendre avec quelques verres d'alcool. Mal lui en a pris puisque, arrêté par la Sûreté, il ne pouvait plus être à l'heure pour l'échange des consentements. Il écope au passage de quinze jours de prison avec sursis.

Contrôlé avec une alcoolémie de 0,68 mg/l et placé en garde à vue, un quadragénaire français, conseiller en gestion de capitaux, a dû reporter son mariage prévu en milieu d’après-midi.

Le 25 novembre dernier, ce Roquebrunois conduit sa future femme chez le coiffeur afin qu’elle s’apprête pour la cérémonie. Comme il est très angoissé à l’approche de l’événement, il se requinque depuis la veille avec de l’alcool: bitter, vin, bière. Vers 10h20, au feu rouge sur le boulevard d’Italie, il exécute une mauvaise manœuvre: le levier de vitesse est au point mort et il "oublie" de freiner. Son véhicule, avance et vient percuter une autre voiture.

Un taux trois fois supérieur à la limite autorisée

"Sous l’effet du choc, précise le président Jérôme Fougeras-Lavergnolle, un enfant à l’intérieur de l’auto a été légèrement blessé, avec un jour d’ITT. Quand les policiers sont arrivés, vous présentiez tous les signes de l’ivresse. Vous aviez encore un taux presque trois fois supérieur à la limite autorisée…"

L’intéressé se confond en longs regrets et multiplie les excuses, le visage profondément triste. Comme la victime est absente à l’audience, le premier substitut Olivier Zamphiroff en déduit: "Les verres d’alcool sont la cause du choc. Il faut dépasser le stade de l’amende car le prévenu fait les frais de l’interconnexion des casiers judiciaires. Sa condamnation doit en tenir compte: deux à trois mois avec sursis."

Le tribunal, moins sévère que le ministère public, a préféré ramener le quantum à quinze jours pour ne pas troubler à l’excès cette union récente.


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