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Les associations satisfaites

Mis à jour le 02/02/2016 à 05:16 Publié le 02/02/2016 à 05:16
Une trentaine de défenseurs de la cause animale s'est rassemblée place du palais de justice avant l'audience.

Une trentaine de défenseurs de la cause animale s'est rassemblée place du palais de justice avant l'audience. Frantz Bouton

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Les associations satisfaites

« Justice pour le chat martyr !

« Justice pour le chat martyr ! » Les défenseurs de la cause animale ont brandi ce slogan au pied du palais de justice, hier à Nice. Cinq heures d'audience plus tard, ils en sont ressortis avec le sentiment d'avoir été entendues.

« Je suis très contente qu'il soit condamné et qu'il ne ressorte pas libre. C'était ce que nous demandions, ce pourquoi nous nous sommes battus », confie Chantal Fontanesi, présidente de l'association Justice pour les animaux (AJPLA), qui avait déposé plainte.

Autre satisfaction pour elle : l'interdiction définitive prononcée par le tribunal de détenir un animal. Une mesure plus que justifiée, pour Chantal Fontanesi : « Il a fait subir un véritable calvaire à ce chat ! C'était un acte de violence délibéré, inexcusable. On remercie madame le procureur et les associations qui se sont portées parties civiles. Cela peut servir de jurisprudence pour d'autres cas de maltraitance. Il faut que les gens comprennent que les animaux sont des êtres vivants et sensibles, et que l'on ne peut pas faire n'importe quoi. »

« Enfin on prend en compte l'animal ! », s'exclame Patrick Villardry, président de la Société de défense des animaux. Et de rappeler la condamnation à six mois ferme, fin janvier, de l'homme qui avait traîné un chien avec son scooter au Luc. « Même s'il y a une recrudescence de la maltraitance, cette nouvelle décision est une grande victoire. »

Avant l'audience, Ghislaine Lecocq, militante anti-corrida qui a créé la page Facebook pour « le chat brûlé vif », rappelait un précédent : cet homme condamné à un an ferme, à Marseille, pour avoir projeté contre un mur le chaton Oscar. « La loi a changé, elle les reconnaît comme des êtres vivants et sensibles. Mais certains ne l'ont manifestement pas compris, puisqu'on continue de les jeter et les brûler comme des objets. J'espère que ce procès ouvrira les yeux dans notre département. »

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