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La vendeuse dérobait des vêtements du magasin qui l'emploie

Mis à jour le 23/06/2017 à 12:04 Publié le 23/06/2017 à 05:13
La jeune femme a dérobé des vêtements dans le centre commercial de Fontvieille.

La jeune femme a dérobé des vêtements dans le centre commercial de Fontvieille. Photo Frantz Chavaroche

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La vendeuse dérobait des vêtements du magasin qui l'emploie

Si l'on additionne les nombreuses d'affaires évoquées devant le tribunal correctionnel, le vol dans les magasins de la Principauté est devenu une pratique relativement courante.

Et combien de prévenus dérobent encore des articles au risque de se faire attraper ? Comme cette jeune vendeuse de trente-trois ans, demeurant à Roquebrune-Cap-Martin. Le 13 mars dernier, elle a volé trois vêtements sur son lieu de travail, dans le centre commercial de Fontvieille, pour une somme de 74,97 euros.

Une collègue la dénonce

Un faible préjudice pour la boutique "Camaïeux"? Au contraire ! L'enseigne avait amplifié sa surveillance à la suite d'un véritable pillage en règle du stock. Il était maintes fois retrouvé étiquettes et antivols dans l'arrière-boutique dont l'accès était limité aux employés. Avec l'accumulation, la pratique a engendré une perte de 49.000 euros pour le distributeur… Dès lors, la responsable surveille et note la disparition de deux articles dans le casier de la salariée en fin de journée.

Tout ira très vite. "Une collègue la dénonce, relate le président Jérôme Fougeras Lavergnolle. Ses soupçons fondés, la directrice fouille son sac et découvre les effets dérobés. Elle porte plainte."

Dans un premier temps, la friponne mentionne des achats "effectués normalement". Puis elle admet les avoir carottés "en vue d'un échange après avoir arraché et jeté à la poubelle les étiquettes des deux pulls et d'une étole. Huit antivols seront retrouvés…"

A la barre, la prévenue reconnaîtra les faits avec une pointe de crânerie: "Je n'ai pas respecté la procédure", sans plus d'explications. "Vous devrez bien montrer à l'intéressée, lance le premier substitut Olivier Zamphiroff, que l'infraction de soustraction au sein de son emploi mérite une sanction adaptée au vol de 75 euros. Vous aurez le choix entre une amende de 500 euros ou quinze jours de prison assortis du sursis."

400 € d'amende

Aussitôt la défense réclame une sanction adaptée. "On parle de 49.000 euros de vols! Ce n'est pas la procédure suivie par ma cliente proteste Me Sarah Filippi. C'est un acte isolé pour lequel, interpellée sur place, elle a passé la nuit à la Sûreté publique. Les autres vols ne doivent pas lui être incombés. Avec un préjudice néant, car la marchandise a été restituée ! Même pour l'amende le sursis s'impose."

En répression, le tribunal condamnera la jeune vendeuse à 400 euros d'amende.


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