“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Ivre, il insulte et blesse un policier

Mis à jour le 19/06/2018 à 08:23 Publié le 19/06/2018 à 08:22
Le tribunal correctionnel de Monaco.

Le tribunal correctionnel de Monaco. Photo M. A.

Ivre, il insulte et blesse un policier

Le tribunal correctionnel ne semble pas impressionner le prévenu. Il comparaît pour rébellion, outrages et ivresse. Pourtant, cet agent de fabrication, résidant à Castillon, avait intérêt à faire profil bas avec la série d’infractions commises le 9 juin 2017, au cours de l’apéro-concert organisé sur la place d’Armes par la Fondation Flavien.

Vers 21 h, une dame alerte un agent de la Sûreté publique sur la présence d’un homme fortement alcoolisé. Aussitôt, le fonctionnaire s’approche de l’intéressé pour le contrôler. Il raconte la suite: "Nous avons essayé de calmer ce quadragénaire. Il s’est montré nerveux au moment de son interpellation. Pareil comportement pouvait perturber l’action de l’association. Il m’a blessé à l’épaule au moment de le menotter!"  

Le président Jérôme Fougeras-Lavergnolle veut des explications. "Vous aviez une alcoolémie de 1,28 mg/l. Vous aviez déjà eu des problèmes en France. Pourquoi avoir un Laguiole en poche?" Le prévenu estime avoir bu sans s’en apercevoir. "Tout cela est la faute à la boisson. Je ne pensais pas mes insultes… Quant au couteau, il me sert à faire mon sandwich"

À l’heure des réquisitions, le premier substitut Olivier Zamphiroff se fait sévère: "Ce personnage se présente comme un autre que lui-même afin de s’extraire de la réalité. Il a le profil du délinquant et plusieurs mentions sur son casier français. C’est inadmissible de sombrer dans l’alcool, les outrages et la rébellion. N’attendez pas que je gomme ses antécédents. Prononcez trois mois avec sursis et surtout ne restez pas dans la symbolique." 

Le tribunal a compris le message. La peine sera de quatre mois, toujours assortie du sursis, avec 75 € d’amende pour l’ivresse et la somme de 500 € pour la partie civile.


La suite du direct