“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

Ils payaient leurs loyers avec des chèques en bois à Monaco

Mis à jour le 07/04/2015 à 10:48 Publié le 07/04/2015 à 10:25
Palais de Justice de Monaco 3
Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Ils payaient leurs loyers avec des chèques en bois à Monaco

Enrico, l'Italien, et James, le Britannique, deux prévenus spécialisés dans le courtage maritime et résidant auparavant en Principauté, devaient comparaître devant le tribunal correctionnel.

Enrico, l'Italien, et James, le Britannique, deux prévenus spécialisés dans le courtage maritime et résidant auparavant en Principauté, devaient comparaître devant le tribunal correctionnel.

Absents à la barre, ils n'ont pu expliquer pourquoi ils avaient réglé les montants de leurs loyers respectifs avec des chèques sans provision.

En fait, il s'agirait plutôt d'un subterfuge. Les deux vendeurs de bateaux avaient sans doute quelques affaires à traiter rapidement à Monaco. Afin d'éviter éventuellement quelques factures hôtelières onéreuses, pourquoi ne pas se donner des airs de locataires pour une courte période ? Puis disparaître dans la nature… Aujourd'hui, ils se sont enfuis tous les deux du territoire princier et leurs nouveaux lieux de domicile demeurent inconnus !

Le président Florestan Bellinzona dresse leur profil. « Le premier, un Vénitien quinquagénaire, avait émis un chèque de 4 440 euros en échange d'une location dans un immeuble de Monte-Carlo. Mais il est revenu plusieurs fois avec la mention : impayé ! » Toutefois, la partie civile déclarera une perte plus importante : « Si on fait le compte du loyer plus la caution, cette personne nous a laissé un cadavre de quelque 10 000 euros. »

Le procureur Cyrielle Colle notera au passage la tendance à la répétition de ce genre d'infraction « avec un casier où figurent des condamnations pour chèques impayés et non-paiement des cotisations sociales. Huit jours d'emprisonnement ferme sont mérités ».

Le second, un Anglais d'une cinquantaine d'années, a émis deux chèques bancaires de 9 000 euros et 10 000 euros pour payer ses loyers. Mais ils étaient, eux aussi, en bois. Dans un courrier, il fait part cependant de problèmes sérieux de santé qui l'ont empêché de gérer ses affaires. Mais sans annoncer une date de règlement…

À nouveau, le ministère public démontrera la mauvaise foi de cet autre prévenu « qui reste pendant des mois sans donner le moindre signe de vie. On note par ailleurs des condamnations en France. Ce sera 2 000 euros d'amende. » Dans ces deux affaires jugées par défaut, le tribunal suivra les réquisitions du ministère public.

 

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.