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Il vole 388 euros d’alcool : deux mois avec sursis

Mis à jour le 06/12/2019 à 10:12 Publié le 06/12/2019 à 10:12
L’homme n’en était pas à son coup d’essai dans le supermarché.	(Illustration MM)
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Il vole 388 euros d’alcool : deux mois avec sursis

Un homme de 23 ans a été condamné à deux mois d’emprisonnement assortis du sursis par le tribunal correctionnel.

Un homme de 23 ans a été condamné à deux mois d’emprisonnement assortis du sursis par le tribunal correctionnel. Il a été reconnu coupable d’un vol de sept bouteilles d’alcool, commis le 19 juillet dernier, dans le supermarché « Casino » du boulevard Albert-Ier. Ce n’est pas la première fois que ce magasin est victime de vols à l’étalage par ce personnage peu délicat. Déjà, le 3 juin 2019, il avait été repéré dans ce même commerce, mimant l’utilité ostensible de quelques denrées alimentaires pour mieux cacher des bouteilles de spiritueux dans ses vêtements.

Mais ce jour de juillet, vers 13 h 20, le gérant de la supérette, méfiant à l’issue du délestage précédent de grands crus et autres alcools forts, a surveillé étroitement son client inhabituel. Pas question de laisser une nouvelle « ardoise » sans ticket de caisse. Il alerte la Sûreté publique située dans le périmètre de la Condamine. « Quand les policiers arrivent, précise le président Jérôme Fougeras Lavergnolle (*), le voleur a déjà pris le large. Mais il est vite repéré dans le tunnel de la Gare où il est interpellé. Placé en garde à vue, son sac est fouillé et les agents retrouvent les bouteilles… intactes. »

Peut-on parler de nécessité vitale ?

Cet homme sans profession, résidant dans la cité niçoise, a reconnu les faits. En revanche, il n’a pas été possible d’en savoir plus sur les véritables raisons ou intentions de ce chapardage. Était-ce une « commande » ou bien des bouteilles à revendre pour subsister. Ou encore pour étancher sa propre soif ? À ce niveau, même avec une pauvreté affichée, peut-on parler de nécessité vitale ? Car le montant total n’était pas négligeable, avec un préjudice de 388 euros.

Il aurait été plus sensé de dérober des pâtes quand on se retrouve dans une situation de précarité et sans profession…

On n’aura plus d’autres informations sur cette affaire, car le prévenu était absent à l’audience. Quant à ses casiers judiciaires, ils sont vierges. Dans ses succinctes réquisitions, le premier substitut Olivier Zamphiroff réclame une sanction adaptée à la gravité des faits : une peine de trois mois d’emprisonnement assortis du sursis. Le tribunal mettra un point final à ce jugement contradictoire avec une condamnation de deux mois, toujours avec sursis.


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