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Il avait filmé plus de 70 femmes à leur insu dans des toilettes, le voyeur obsessionnel a été jugé à Nice

Mis à jour le 18/05/2021 à 06:50 Publié le 18/05/2021 à 07:00
photo d’illustration

photo d’illustration LAURENT MARTINAT / NICE MATIN

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Il avait filmé plus de 70 femmes à leur insu dans des toilettes, le voyeur obsessionnel a été jugé à Nice

Plus de soixante-dix femmes, ont été filmées en 2020 à leur insu dans les toilettes publiques utilisées par les salariées de plusieurs loueurs de voitures de l’aéroport de Nice Côte d’Azur. Des victimes choquées qui ont eu longtemps très peur de la diffusion de ces images intimes.

A l’origine de cette affaire, Simon L., 36 ans, gérant d’un parc de location, voyeur obsessionnel qui avait installé une caméra miniature sous la vasque des toilettes utilisées également comme vestiaire par le personnel féminin.

Le tribunal présidé par Guillaume Saint-Cricq après avoir consacré vendredi une journée de débats à cette affaire, avait mis le jugement en délibéré. Simon L, a été reconnu ce lundi coupable d’atteinte à l’intimité de la vie privée par enregistrement à caractère sexuel, détention d’images de mineurs à caractère pornographique.

Pour ce dernier délit, il espérait une relaxe expliquant avec l’aide de son avocat Me Morgane Oleksy, qu’il n’avait jamais volontairement recherché ces fichiers de viols d’enfants, téléchargés avec la masse impressionnante de vidéos pornographiques qu’ils stockaient et classaient méticuleusement.

Condamné à quatre ans de prison dont trois avec sursis, Simon L. a l’obligation de se soigner et d’indemniser ses nombreuses victimes.

Les jeunes femmes ont, selon leurs demandes, obtenu entre l’euro symbolique et 1.500 euros de dommages et intérêts. Les constitutions de parties civiles des sociétés de location ont été rejetées, celles-ci n’ayant pu démontrer un préjudice direct.

L’année d’emprisonnement de Sébastien L. est aménageable par un juge d’application des peines, le prévenu justifiant d’ un domicile, d’un emploi et n’ayant jamais été condamné jusqu’à cette affaire.

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