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Il avait agressé une dizaine d'enfants et de nourrissons: 18 ans de prison pour un policier pédocriminel des Hauts-de-Seine

Mis à jour le 06/03/2021 à 08:53 Publié le 06/03/2021 à 08:53
Le procès de ce policier était tellement sordide qu’il s’est tenu à huis clos à Versailles.

Le procès de ce policier était tellement sordide qu’il s’est tenu à huis clos à Versailles. (Photo AFP)

Monaco-matin, source d'infos de qualité

Il avait agressé une dizaine d'enfants et de nourrissons: 18 ans de prison pour un policier pédocriminel des Hauts-de-Seine

Exerçant dans les Hauts-de-Seine, il a été reconnu coupable d’avoir agressé une dizaine d’enfants et de nourrissons appartenant à sa famille ou son entourage.

Un policier accusé d’avoir violé ou agressé sexuellement plusieurs enfants, dont des bébés, et partagé des images pédopornographiques sur internet entre 2011 et 2018, a été condamné, hier, à 18 ans de prison par la cour d’assises des Yvelines.

Dans ce procès particulièrement sordide, qui se déroulait à huis clos depuis lundi, le parquet de Versailles avait requis vingt ans de réclusion criminelle pour viols sur mineurs et détention, diffusion et enregistrement d’images pédopornographiques contre ce fonctionnaire des Hauts-de-Seine, qui a été reconnu coupable d’avoir agressé une dizaine d’enfants et de nourrissons, appartenant à sa famille ou son entourage.

Il a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des deux tiers, une obligation de suivi pendant 20 ans, une interdiction de travailler en contact avec des enfants et une injonction de soins.

"Par la peine de prison et les mesures complémentaires, la cour criminelle a pris le soin d’utiliser tous les moyens juridiques et judiciaires pour que de tels faits abjects ne se reproduisent plus", a réagi auprès de l’AFP Me Céline Astolfe, avocate de la Fondation pour l’enfance, qui s’était constituée partie civile.

234.000 photos et 7.000 vidéos

Lors de la perquisition du domicile de l’accusé à Mantes-la-Jolie (Yvelines) en mars 2018, les enquêteurs avaient découvert plus de 234.000 photographies et près de 7.000 vidéos à caractère pédopornographique, certaines prises ou tournées par lui.

Ces images, "difficilement soutenables" selon l’accusation, montrent notamment des viols sur des bébés.

L’homme de 35 ans, qui avait un casier judiciaire vierge, a été identifié à la faveur d’une enquête portant sur un Angevin de 27 ans, qui a été de son côté renvoyé devant les assises pour une série de viols aggravés et d’agressions sexuelles aggravées, commis entre 2010 et 2018.

Les deux hommes se sont rencontrés via des sites pédocriminels.

L’examen des fichiers informatiques de l’accusé angevin a permis de remonter jusqu’au policier qui travaillait à Nanterre et a mis en lumière un réseau sur lequel des hommes s’échangeaient des contenus pédopornographiques et s’encourageaient mutuellement à filmer leurs agressions.


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