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Employée d'un tabac-presse, elle gratte plus de 30.000 tickets de jeux de hasard en un an

Une gratteuse compulsive. Au sens littéral du terme. D'octobre 2016 à décembre 2017, une femme de 41 ans, alors employée d'un tabac-presse mentonnais, a abusé de la confiance de son employeur en jouant 30.000 tickets de jeux à gratter sur ses heures de travail. Pour un préjudice pour la gérante de l'échoppe et la Française des jeux estimé à plus de… 105.000 euros.

Thibaut Parat Publié le 28/11/2018 à 18:25, mis à jour le 28/11/2018 à 18:30
Plus de 30.000 tickets de jeux de hasard ont été grattés. Photo Dylan Meiffret

C'est cette première qui a découvert le pot aux roses en visionnant la vidéosurveillance du magasin, soupçonnant que quelque chose ne tournait pas rond. Tardivement, certes.

Au début, en effet, le (léger) préjudice des vols se noyait dans un chiffre d'affaires en constante expansion. Mais, dans les deux derniers mois de ses méfaits, la frénétique gratteuse avait joué pour plus de 50.000 euros de jeux de hasard.

La responsable l'a alors licencié sur le champ et déposé plainte au commissariat de Menton.

Convoquée par les enquêteurs de la police nationale, la quadragénaire a difficilement pu nier les faits face à l'implacable preuve de la vidéo.

 

Une audience au civil pour les dommages et intérêts

Ce mardi, la Mentonnaise passait devant le tribunal correctionnel de Nice. Le procureur a requis six mois de prison avec sursis mais le tribunal correctionnel a décidé d'alourdir les réquisitions en la condamnant à huit mois de prison avec sursis et cinq ans de mise à l'épreuve.

L'addition pourrait s'avérer plus salée encore, au civil, où la responsable du tabac-presse et la Française des Jeux comptent bien réclamer des dommages et intérêts.

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