“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

  • Et si vous vous abonniez ?

    Au quotidien, où que vous soyez, consultez le journal complet en ligne, dès 6h du matin.

    Abonnez-vous

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Elle passe plus de 2.000 appels aux pompiers, les frappe et écope d'une peine de prison dans l'Allier

Mis à jour le 01/05/2021 à 07:25 Publié le 01/05/2021 à 07:24
Illustration.

Illustration. Photo Nice-Matin

Toute l'info locale + Des reportages exclusifs

Elle passe plus de 2.000 appels aux pompiers, les frappe et écope d'une peine de prison dans l'Allier

Des caries, des punaises de lit, un chien trop bruyant: une femme ayant passé plus de 2.000 appels aux pompiers en un an a été condamnée à six mois de prison ferme jeudi par le tribunal correctionnel de Montluçon (Allier).

Cette femme âgée de 41 ans comparaissait pour "appels téléphoniques malveillants" ainsi que pour des "violences" envers un pompier.

Entre janvier et octobre 2020, la justice a recensé 1.900 appels aux pompiers de Montluçon qu'elle "harcelait" régulièrement depuis 2018, pour des motifs souvent futiles: caries, punaises de lit, chien des voisins trop bruyant, incendie imaginaire, etc.

Au total une cinquantaine d'interventions ont eu lieu à son domicile.

Le 22 octobre 2020, les secours se rendent chez elle après un énième appel dans lequel elle dit s'être cognée après une chute.

Alcoolisée, elle est transportée aux urgences où elle s'en prend aux secouristes qu'elle frappe. L'un d'eux se voit reconnaître un jour d'ITT.

C'est la fois de trop, le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de l'Allier et le pompier concerné portent plainte.

Depuis 2018, elle avait passé en tout 2.435 appels, sans compter les 400 encore reçus depuis le dépôt de plainte en octobre.

Me Nicolas Sabatini, avocat de la prévenue - absente à l'audience -, a décrit un parcours de vie "difficile" et une femme "isolée", "fragile", qui "a besoin de contacts".

Le tribunal l'a condamnée à 12 mois de prison dont six mois avec sursis probatoire, obligation de soins et indemnisation des victimes. Un mandat d'arrêt a été délivré à son encontre à l'issue de l'audience.

Son casier contient déjà 19 condamnations, dont certaines pour des faits similaires.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.