“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Deux restaurants prisés à Monaco, épinglés pour avoir embauché du personnel démunis d'autorisation de travail

Mis à jour le 12/02/2019 à 09:21 Publié le 12/02/2019 à 10:00
Les prévenus ont été relaxés car ils avaient délégué le recrutement à un responsable d'établissements du groupe.

Les prévenus ont été relaxés car ils avaient délégué le recrutement à un responsable d'établissements du groupe. Photo archives Franck Muller

Deux restaurants prisés à Monaco, épinglés pour avoir embauché du personnel démunis d'autorisation de travail

Deux restaurants emblématiques de la Principauté ont été épinglés pour avoir avoir embauché du personnel sans permis de travail. Les gérants ont été relaxés.

Le 23 juin 2017, un contrôle inopiné des services de l’Inspection du Travail et de la Sûreté publique était mené dans différents établissements d’un groupe de restauration très connu en Principauté. Notamment le "Song Qi" et "Le Mozza", au Larvotto. A l’issue des vérifications, différents employés au sein des établissements étaient démunis de permis de travail. Les deux gérants étaient alors renvoyés devant le tribunal correctionnel pour répondre des faits reprochés d’embauches sans autorisations.

Aux deux audiences différentes, leur avocat commun, Me Arnaud Zabaldano, indiquait: "Mes clients, en tant que gérants ne peuvent pas être condamnés. Car, entre autres fonctions, un responsable d’établissements du groupe a été nommé pour s’occuper du recrutement du personnel. Dès lors, ces deux gestionnaires ont délégué leurs obligations et engagements en matière d’embauche à ce directeur. Il a, de ce fait, la compétence et le pouvoir effectif de direction sur les salariés."

Le tribunal et le parquet, d’un commun accord, ont fait place à la relaxe.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.

La suite du direct