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Deux amies complices volent un sac dans un établissement de nuit à Monaco

Mis à jour le 03/01/2018 à 11:22 Publié le 03/01/2018 à 05:09
« Je pensais que mon amie allait le récupérer après », s'est défendue, à la barre, la prévenue accusée de recel.

« Je pensais que mon amie allait le récupérer après », s'est défendue, à la barre, la prévenue accusée de recel. Photo JFO

Deux amies complices volent un sac dans un établissement de nuit à Monaco

Deux amies ont comparu après avoir volé un petit sac de dames à "La Rascasse", un établissement-phare des nuits monégasques. Les prévenues ont été condamnés à une amende.

On imagine la surprise quand une pochette disparaît… C'est la triste aventure arrivée à une cliente de « La Rascasse », cet établissement-phare des nuits monégasques sur le port Hercule.

Tout débute par une soirée passée en commun, le 5 août dernier, en compagnie d'amis qui ont vite sympathisé. Est-ce l'euphorie due à une légère alcoolémie ? Au sein du groupe, une aide-soignante de trente-huit ans, résidant à Cap-d'Ail, s'empare du réticule et le confie à une amie : une serveuse italienne de quarante ans, domiciliée à Roquebrune-Cap-Martin. La victime, s'en aperçoit et donne leur signalement aux vigiles.

Évidemment, les services de sécurité sont sur leur garde ! Ils font ouvrir les bourses, sachets et autres ustensiles quand les personnes concernées quittent l'établissement. Sans surprise cette fois, la pochette est retrouvée dans le sac de la serveuse italienne.

«Je ne comprends pas un tel accoutrement à la barre»

Citées à comparaître, les deux femmes étaient présentes à l'audience du tribunal correctionnel. Quand le président Florestan Bellinzona les interroge, celle accusée de recel nie les faits. À l'écouter, elle n'aurait jamais eu l'idée ridicule de dissimuler un réticule volé.

«Quand elle me l'a passé, déclare-t-elle aux juges, je n'ai pas percuté… Comme ma copine n'avait pas de sac je pensais lui rendre service».

Le magistrat, un peu agacé: «Cela s'appelle du recel!»

La serveuse italienne insiste: «Je n'étais pas au courant que l'objet était volé. Je ne vais pas me mouiller pour une pochette à 50 euros à La Rascasse… Je pensais que mon amie allait le récupérer après…»

Le président, échauffé, crispé par cette assurance d'innocence feinte, jette un regard sur leur passé judiciaire - vierge - et passe la parole au représentant du parquet général.

Sa première remarque viendra reprocher une tenue vestimentaire incorrecte d'une des prévenues pour paraître devant le tribunal.

«Je ne comprends pas un tel comportement à cette audience et un accoutrement avec un jeans troué à la barre qui n'a pas sa place. Cette Italienne nie toute participation dans ses premières déclarations et se souvient de tout devant vous! Comme elles avaient essuyé un vol auparavant, ces deux jeunes femmes ont voulu se refaire! Condamnez les deux intéressées à une peine identique: trois mois d'emprisonnement assortis du sursis. »

Le tribunal transformera la sanction en 300 euros d'amende pour chacune.


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