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Contrôlé deux fois ivre à scooter, il frôle la prison

Mis à jour le 23/03/2019 à 10:16 Publié le 23/03/2019 à 10:16
«Les deux jours de détention préventive ont été le meilleur avertissement», selon l’avocat du prévenu.

Contrôlé deux fois ivre à scooter, il frôle la prison

C’est la seconde comparution, à peu de jours d’intervalle, de ce Castellarois de vingt ans devant le tribunal correctionnel, pour conduite en état d’ivresse.

C’est la seconde comparution, à peu de jours d’intervalle, de ce Castellarois de vingt ans devant le tribunal correctionnel, pour conduite en état d’ivresse.

Début mars, il était dans le box, à l’audience de flagrance, pour avoir conduit son deux-roues avec un taux de 0,90 mg/l. Il chutait gravement vers 22h36 sous le tunnel du boulevard du Larvotto. Les juges, cléments face au mal-être de ce jeune homme en recherche d’emploi, ordonnaient une peine de quinze jours avec sursis et 45 euros d’amende.

Mardi, l’intéressé, encore avec son attelle consécutive au choc précédent, était à nouveau à la barre pour répondre de faits identiques intervenus plus en deçà : le 8 octobre dernier. Vers 0 h20, sur son scooter, il était contrôlé à l’échangeur Saint-Roman.

Les policiers remarquaient rapidement l’état d’ébriété du pilote. L’éthylotest affichait une alcoolémie de 0,80 mg par litre d’air expiré. Au cours de la vérification d’identité, il était dans l’impossibilité de présenter l’attestation d’assurance et le certificat d’immatriculation.

« Il y aurait pu avoir un mort »

« Le cyclomoteur appartenait à une connaissance. C’est la raison pour laquelle les papiers sont restés au garage… », se défend le prévenu avant d’étayer les raisons de son profond désarroi. « Je n’aurai pas dû boire quatre à cinq verres de vin. Ni conduire. Il y aurait pu avoir un mort… Je suis sans travail et ce sont mes parents qui subviennent en attendant à mes dépenses et frais pour vivre… »

Sur l’infraction reprochée, le représentant du Parquet général estime : « Même avec un cyclo, en cas de collision ou de chute, on peut se blesser grièvement. D’autre part, dès 0,40 mg/l, le taux est délictuel et autorise le passage devant le tribunal correctionnel. Si cet homme ne réagit pas maintenant, il finira par goûter à la condamnation carcérale. Pour cette fois, prononcez un avertissement de dix jours avec sursis et deux amendes à 45 euros. »

La défense se pose alors la question du quantum le plus juste pour des faits qui ne sont pas contestés.

« Un début de descente aux enfers »

« Le ministère public requiert du sursis, souligne Me Christophe Ballerio, pour ce second dossier après une première sanction récente. Mon client, à cette époque, n’avait pas encore pris conscience d’un début de descente aux enfers avec la boisson. Les deux jours de détention préventive, au début mars, ont été le meilleur avertissement. Faites, une nouvelle fois, preuve de la plus grande clémence. »

Le tribunal s’en tiendra à la meilleure application de la loi demandée par le procureur général : dix jours avec sursis et deux amendes à 45 euros.


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