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Ces affaires jugées en 2019 que le tribunal de Monaco n’oubliera pas

Mis à jour le 27/12/2019 à 08:38 Publié le 27/12/2019 à 09:00
Le Grand Prix attire tant de monde qu'une résidente des domaines n'a pas résisté à la tentation de louer son appartement.

Le Grand Prix attire tant de monde qu'une résidente des domaines n'a pas résisté à la tentation de louer son appartement. Photo archives Monaco-Matin

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Ces affaires jugées en 2019 que le tribunal de Monaco n’oubliera pas

Les juges en entendent des vertes et des pas mûres, tout au long de l’année dans les salles d’audience du palais de justice de Monaco. Voici une petite sélection des affaires marquantes de 2019

Pas de sous-location pendant le Grand Prix ! 

Pour rentabiliser le Grand Prix, une jeune Monégasque avait trouvé la solution : sous-louer en toute illégalité son logement des « Jacarandas », appartenant aux Domaines, sur Airbnb pour la durée de l’épreuve de F1. Un rapide calcul à l’audience a démontré que cette femme de 25 ans déboursait moins de 600 € (ANL comprise) pour un mois de loyer. De l’autre côté, elle encaissait 1 400 € pour deux jours. Mais le malaise d’un des locataires occasionnels et l’arrivée des services de secours ont révélé la supercherie… L’État monégasque a réagi et porté l’affaire devant la justice. C’est d’ailleurs la première fois qu’une telle pratique, loin d’être isolée paraît-il, est évoquée devant le tribunal correctionnel. Au final, comme la sous-location d’un appartenant relevant de l’Administration des Domaines n’est pas constitutive d’un délit d’abus de confiance, la prévenue a été relaxée. Toutefois, le manquement des obligations contractuelles liant le locataire et son propriétaire peut aller jusqu’à la résiliation du contrat.

Un Pink Panthers en prend pour sept ans !

Un Monténégrin a été condamné à sept ans de réclusion par le tribunal criminel pour le braquage de la bijouterie Ciribelli, le 21 juin 2007 à Monte-Carlo. Véritable professionnel, il a décidé de vivre de cette manière en récupérant 100 000 € pour chaque braquage, soit un total de 700 000 € comptabilisés par le tribunal. Car la carrière criminelle de cet individu est passée par l’Allemagne, Le Touquet, Lausanne, Paris, Londres, Anvers… Et pour finir à Monaco. Toutefois, il devra rendre des comptes à la justice suisse, la Principauté ayant émis un avis favorable pour son extradition vers la Confédération helvétique une fois sa peine monégasque purgée. Les autorités allemandes n’ont pas caché leur intention de récupérer également l’accusé. Autant dire que ce membre fondateur des Pink Panthers devrait prendre sa « retraite de braqueur » en détention.

L'ivresse mène à tout, surtout à la barre

Ivre au volant, sa passagère est seins nus
La scène, assez cocasse et osée, a eu lieu le 17 août dernier, entre les boulevards de Belgique et du Jardin-Exotique. Les policiers remarquent vers 19 h 45 un véhicule où une passagère, pas gênée du tout, offre sa poitrine aux regards des passants. Les fonctionnaires font aussitôt signe au conducteur de s’arrêter. Il était ivre avec un taux de 1,55 g/l. Une peine de dix jours d’emprisonnement avec sursis a été prononcée.

Une retraitée alcoolisée percute une véhicule en stationnement
Une sexagénaire irlandaise a écopé d’une amende de 2 000 € et d’une contravention à 45 € pour ivresse au volant. Il n’est pas question de blâmer les seniors en les considérant comme plus maladroits que les autres classes d’âge au volant. Ce 17 février dernier, vers 20 heures, dans l’avenue de la Costa, cette conduite alcoolisée a conduit cette dame de 68 ans à percuter avec sa Volvo un véhicule en stationnement. Elle titubait au moment des faits. Son attitude était arrogante. Elle sentait l’alcool. Une erreur de parcours…

Le Marseillais ivre pourrit trois policiers
La scène a eu lieu le 10 novembre dernier, aux alentours du Before. Un réalisateur de cinéma, venu en Principauté pour boucler un reportage sur le footballeur Kylian Mbappé, démontre une grande colère en constatant l’absence de ses lunettes. Un point de vue compréhensible si l’on se réfère à une vision plus troublée encore par une sacrée cuite ! Les policiers, bienveillants, s’approchent pour le calmer, le raisonner… L’admonition déclenche l’irascibilité du quinquagénaire. Il vocifère exécrations, malédictions et autres « noms d’oiseaux ». Mais le prévenu, une fois dégrisé, ne se souvient plus de rien… Le tribunal lui rafraîchit la mémoire avec 3 000 € d’amende, une contravention à 50 € et le versement de 300 € réclamés par chacun des trois policiers.

Alcoolisé, il retourne en prison avec quinze jours fermes
Déjà condamné en juillet 2016 à de lourdes peines, un Mentonnais reprendra ses quartiers d’été à la maison d’arrêt pendant quinze jours pour ivresse au volant. C’est la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel où le prévenu a comparu, menotté, à l’audience de flagrance. Cet acteur évident de la saga des « Suppôts de Bacchus » a heurté, le 2 juin 2019, une barrière installée pendant la période du Grand Prix de F1 sur la rue Grimaldi, vers 19 heures. Aussitôt, les policiers interpellent le conducteur et le contrôlent. Avec une alcoolémie de 0,94 mg/l, quatre fois le taux autorisé, il dormira à l’ombre.

Photo archives NM

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