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Affaire "Münegu Connection": 4 ans ferme à Monaco

Mis à jour le 02/04/2015 à 12:04 Publié le 01/04/2015 à 08:38
Palais de Justice de Monaco 3
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Affaire "Münegu Connection": 4 ans ferme à Monaco

Les prévenus de "Münegu Connection" ont écopé de peines de prison ferme : 4 ans pour Ridha Khalifa, 45 ans, agent de propreté au Château-Périgord ; 18 mois pour Lucie Lamy, 28 ans et Edgard Budrevicius, 30 ans, son petit ami.

Le tribunal correctionnel, présidé par Jérôme Fougeras-Lavergnolle, a suivi les réquisitions du ministère public dans l'affaire de la « Münegu Connection ».

Les prévenus ont écopé de peines de prison ferme : 4 ans pour Ridha Khalifa, 45 ans, agent de propreté au Château-Périgord ; 18 mois pour Lucie Lamy, 28 ans et Edgard Budrevicius, 30 ans, son petit ami.

Ces résidents de Roquebrune-Cap-Martin ont été reconnus coupables de détention, offre, mise en vente, cession, achat, vente et transport de cocaïne, shit, cannabis, MDMA (comprimés d'ecstasy).

Comme ils sont incarcérés à la maison d'arrêt de Monaco depuis le 12 mars 2014, avec le jeu des remises de peines, seul le jeune couple devrait retrouver la liberté dans peu de temps.

«Tonton» était connu des drogués

À l'origine, les policiers sont informés d'un trafic de coke dans la région. En garde à vue, Lucie et son compagnon Edgard reconnaissent se livrer à la vente de stupéfiants en Principauté. Ridha est arrêté le lendemain et incarcéré.

Mais il nie toute implication dans ce trafic et se présente comme un consommateur très occasionnel. Au domicile de la jeune fille, les policiers découvrent de l'argent, de la drogue et des amphétamines.

Chez Ridha, pas de traces de « stups » mais un pistolet dissimulé dans la maison et des cartouches dans la sacoche de son scooter. Son compte bancaire fait apparaître, entre 2011 et 2013, de nombreux versements en espèce pour 21.680 euros, plus 15.300 euros sur celui de son épouse, sans compter plusieurs chèques douteux. Côté patrimoine, on note deux appartements achetés à crédit pour un total de 176.000 euros.

Et jusqu'à dix-sept téléphones portables ! Toutes les personnes dont les noms figurent dans les répertoires reconnaissent s'approvisionner auprès de «Tonton» Ridha pour se procurer de la drogue. Malgré les remarques pertinentes du président, ce Français d'origine tunisienne contestera les faits. Les juges ne l'auront pas cru.


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