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Affaire "mains propres": les réquisitions attendues ce mercredi

Depuis lundi la cour d'appel d'Aix en Provence réexamine l'affaire "mains propres" qui avait secoué la Côte d'Azur à la fin des années 2000.

La rédaction Publié le 17/01/2018 à 09:10, mis à jour le 17/01/2018 à 09:11
Photo Franz CHAVAROCHE

Après s'être rapidement penchée sur le volet Vestri de ce vaste dossier politico-financier, et sur les comptes offshore de la famille de feu le sénateur-maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat, la cour a décortiqué ce mardi le projet de la tour Odéon.

Selon l'accusation les promoteurs de ce building de 170 mètres de haut, les frères Marzocco, auraient mandaté un entrepreneur italo-monégasque, Lino Alberti, pour corrompre le maire de Beausoleil.

Gérard Spinelli s'en est de nouveau défendu. Tout comme les promoteurs de la tour, Claudio et Paulo Mrzocco.

 

Quand à Lino Alberti, après avoir longtemps affirmé que les enveloppes de billets retrouvées chez lui étaient bien destinées à Gérard Spinelli, il a une nouvelle fois amendé sa version des faits mardi.

S'il n'y a plus "d'accusateur" le président Vincent Turbeaux a néanmoins rappelé qu'il y avait "des billes" dans ce dossier. Des éléments matériels, écoutes téléphoniques et agendas, sur lesquels devraient s'appuyer le ministère public.

C'est lui qui avait fait appel du jugement en première instance, qui avait relaxé la plupart des prévenus. Les réquisitions de l'avocat général Pierre-Jean Gaury, étrangement silencieux depuis le début de l'audience, sont attendues dans la journée.

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