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Affaire Grégory: l'avocat des Villemin lance un "appel à témoins" pour que "les gens qui savent parlent"

Mis à jour le 22/01/2020 à 14:07 Publié le 22/01/2020 à 14:07
Entrée du village de Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges, où vivaient Grégory et ses parents

Entrée du village de Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges, où vivaient Grégory et ses parents AFP/Archives / FREDERICK FLORIN

Affaire Grégory: l'avocat des Villemin lance un "appel à témoins" pour que "les gens qui savent parlent"

L'un des avocats des parents du "petit Grégory", dont l'assassinat en 1984 dans les Vosges n'a toujours pas été élucidé, lance "un appel à témoins" pour que "les gens qui savent parlent", a-t-il indiqué mercredi à l'AFP.

"Je suis convaincu que des gens savent dans la région de Lépanges-sur-Vologne", village des Vosges où vivaient Grégory et ses parents, a déclaré Me Thierry Moser. "Nous espérons qu'il y aura des gens dont la conscience va se réveiller et qui vont effectivement donner des informations à la justice", a-t-il ajouté.

>>RELIRE. Un nouveau rebondissement dans l'affaire Grégory

"Nous faisons appel à leur sens moral, à leur civisme, c'est quand même un gamin de 4 ans" qui a été assassiné, a insisté l'avocat mulhousien de Christine et Jean-Marie Villemin, les parents de Grégory.

Selon Me Moser, cet appel à témoins n'est pas celui de la "dernière chance": "c'est faux et archi faux (...) je peux vous dire que nous avons dès à présent, et je pèse mes mots, des éléments très sérieux et très intéressants dans ce dossier" qui "peuvent s'avérer fructueux" et "me donnent bon espoir", a-t-il souligné.

Murielle Bolle escortée par des policiers, le 7 novembre 1984 à Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges
Murielle Bolle escortée par des policiers, le 7 novembre 1984 à Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges AFP/Archives / JEAN-CLAUDE DELMAS

"Je suis confiant et relativement optimiste", a-t-il ajouté, expliquant que cet appel à témoins avait pour fonction de "fortifier, bonifier et améliorer notre dossier en provoquant des déclarations".

Le dossier a été paralysé "pendant pratiquement 18 mois" par "la bataille procédurale initiée par Murielle Bolle, l'un des personnages clé du dossier, a estimé Me Moser, qui s'est félicité de la décision rendue le 16 janvier par la cour d'appel de Paris: la juridiction a annulé la garde à vue en 1984 de Mme Bolle mais a maintenu ses déclarations devant les gendarmes et le juge dans lesquelles elle accusait son beau-frère Bernard Laroche d'avoir enlevé le garçonnet.

Bernard Laroche avait ensuite été abattu par Jean-Marie Villemin en 1985.

Dans la mesure où il n'y a pas de pourvoi en cassation contre cet arrêt, "les investigations vont reprendre, ce dont je me réjouis très, très fortement. Il y aura de nouveau des auditions, des confrontations, des expertises", a prédit Me Moser.

L'affaire Grégory, considérée comme l'un des dossiers les plus énigmatiques de l'histoire criminelle en France, a été relancée en juin 2017 quand le grand-oncle et la grande-tante de l'enfant - les époux Jacob qui n'avaient jamais été inquiétés auparavant - et Murielle Bolle ont été mis en examen.

Ces mises en examen ont depuis été annulées pour des raisons de procédure.

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