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Accusé de gestes déplacés, il est finalement relaxé

Mis à jour le 19/05/2016 à 05:06 Publié le 19/05/2016 à 05:06
Le prévenu a été relaxé. La dame qui le mettait en cause comparaîtra en juillet pour dénonciation calomnieuse.

Le prévenu a été relaxé. La dame qui le mettait en cause comparaîtra en juillet pour dénonciation calomnieuse. N.H.-F.

Accusé de gestes déplacés, il est finalement relaxé

Une affaire jugée mardi par le tribunal correctionnel met en lumière la difficulté des enquêteurs et des magistrats à démêler le vrai du faux, quand la parole de l'un s'oppose à celle de l'autre

Qui croire ? C'est la question derrière tous les dossiers qui reposent sur des accusations et sans aucun témoin des faits. Les fonctionnaires de police, les représentants du ministère public, les magistrats et parfois les jurés se la posent tout au long de l'enquête ou de l'audience. Et la réponse peut être synonyme de lourdes conséquences.

Derrière cette question, il y a la possibilité d'une condamnation, d'une inscription au casier judiciaire, parfois d'une peine de prison. Et...

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