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15 jours de prison ferme pour un voleur de casques

Mis à jour le 04/07/2020 à 09:30 Publié le 04/07/2020 à 09:14
Un Beausoleillois d’une trentaine d’années avait volé deux casques dans un parking.	(Illustration J.-F.O.)
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15 jours de prison ferme pour un voleur de casques

Un voleur de casques de moto, absent à l’audience, a tout de même été condamné par le tribunal correctionnel à quinze jours de prison ferme.

Un voleur de casques de moto, absent à l’audience, a tout de même été condamné par le tribunal correctionnel à quinze jours de prison ferme. Il est soupçonné d’avoir dérobé les deux coiffures protectrices le 8 mars 2019, entre 12 h et 14 h, dans le parking du centre commercial de Fontvieille.

Ce jour-là, les deux plaignants découvrent la disparition des deux équipements de sécurité pour motard. Ils déposent plainte dans les locaux de la Sûreté publique. Sans attendre, les enquêteurs visionnent les enregistrements de vidéosurveillance afin d’identifier l’auteur des faits. Les premières images montrent un individu s’approcher des deux scooters, puis s’approprier les deux objets convoités.

Le voleur absent

S’il n’est pas aisé de mettre un visage, les inspecteurs monégasques mémorisent la plaque minéralogique du deux-roues utilisé par le voleur. Ils commencent leurs délicates investigations. Jusqu’au jour où ils réussissaient à coincer le malfrat.

« C’est un Français d’une trentaine d’années, annonce le président Florestan Bellinzona (*), sans profession et demeurant à Beausoleil. Il a été entendu au cours de sa garde à vue dans les locaux de la rue Suffren-Reymond. Il avait dérobé les deux casques pour son usage personnel. Mais entre-temps sa mère les avait jetés. Sur son casier judiciaire figurent quatre condamnations pour des faits similaires et autres. »

Les deux plaignants sont intervenus masqués devant les juges pour raconter les ennuis provoqués par ces vols. Ils ont bien l’intention de chiffrer leurs préjudices respectifs. Ils réclament chacun le remboursement des casques : 150 e et 275 e.

Deux mois requis

Au cours de ses réquisitions, le premier substitut Cyrielle Colle fait part de sa déception de constater l’absence du prévenu à l’audience. « Il était bon de savoir comment on peut porter deux casques à la fois. Ou bien il était question de les revendre pour obtenir de l’argent facilement. Quoi qu’il en soit, ces faits ne sont pas acceptables en Principauté et les antécédents du prévenu alourdissent sa responsabilité. Il faut mettre un terme à ce parcours délinquant. Je sollicite au moins deux mois de prison ferme. »

Afin de satisfaire au règlement appliqué en ces temps de crise sanitaire, le délibéré a suivi sur-le-champ. Par jugement contradictoire, le tribunal a condamné le voleur beausoleillois à quinze jours de prison ferme. Il devra également verser aux demandeurs les sommes réclamées pour les rachats des casques : 150 e et 275 e.

Le 28 novembre dernier, vers 20 h, un chauffeur de taxi est appelé pour une course. Au moment d’emprunter l’avenue des Spélugues, il se déporte sur la gauche et franchit la ligne continue. À cet instant, il renverse un piéton qui traversait la chaussée sur un passage protégé de la voie qui conduit au Larvotto. Le prévenu affirme au tribunal qu’il a été aveuglé par les feux d’une voiture venant en sens inverse et gêné par une visibilité réduite à cause de la pluie. Le plaignant, après des soins au CHPG et trente jours d’ITT, soutient à l’audience qu’il a encore des séquelles et qu’il n’est toujours pas guéri à cette heure. Il souffre encore des multiples factures et traumatismes.

Pour le ministère public, c’est un accident aux conséquences lourdes. En tant que professionnel de la route, le chauffeur devait faire très attention et être encore plus vigilant. Pour ce comportement infractionnel, il est requis une peine d’amende de 600 € et une contravention à 45 €. La défense se félicite du comportement exemplaire de son client envers le blessé et sollicite une dispense de peine pour cette première condamnation. Sanction prononcée : 600 € d’amende avec sursis, 45 € de contravention, expertise pour la victime avec une provision de 1 000 €.


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