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Parcoursup: 585.000 lycéens ont eu une proposition, 9.500 en attente de places

Mis à jour le 17/07/2020 à 09:27 Publié le 17/07/2020 à 09:25
Une lycéenne consulte le résultat de ses "voeux" sur le site de Parcoursup, le 22 mai 2018 à Lille

Une lycéenne consulte le résultat de ses "voeux" sur le site de Parcoursup, le 22 mai 2018 à Lille AFP/Archives / DENIS CHARLET

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Parcoursup: 585.000 lycéens ont eu une proposition, 9.500 en attente de places

Environ 585.000 lycéens ont eu une proposition d'admission sur la plateforme universitaire Parcoursup mais 9.500 restent toujours en attente de places, soit plus que l'an dernier où ils étaient 6.000, a annoncé vendredi la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal.

Ces 585.000 lycéens représentent "88,2%" des lycéens inscrits sur la plateforme, a précisé la ministre sur Franceinfo, quelques heures avant la fin de la phase principale de Parcoursup qui s'achève à minuit.

Cette année, avec un taux record de réussite au bac de 95,7%, et dans un contexte sanitaire particulier, la plateforme Parcoursup fait face à un afflux supplémentaire de 48.000 candidats qui vont venir gonfler les effectifs de l'enseignement supérieur. Il y avait déjà 22.000 candidats en plus en 2020 en raison de nouvelles formations proposées.

"Nous avons avancé la phase complémentaire et depuis le 8 juillet nous appelons tous ceux qui n'ont pas de proposition et nous accompagnons ces 9.500 lycéens qui n'ont pas de proposition", a poursuivi la ministre. "Nous avons ouvert des places dans les filières les plus demandées: plus de 3.000 places dans les BTS, les filières sanitaires et sociales ou paramédicales, (...) de manière à ce que chacun ait une place à la rentrée. Dans cette année très compliquée, c'est vraiment l'ambition du gouvernement", a-t-elle ajouté.

Pour Jerôme Teillard, chef de projet Parcoursup pour le ministère, interrogé par l'AFP, "c'est un travail de dentelle qu'il faut réaliser pour trouver des places supplémentaires partout où c'est possible". "Un travail fin d'appréciation se fait entre les présidents d'universités, les recteurs, l'ensemble des acteurs de l'enseignement supérieur pour qu'on identifie où il est possible de créer des places", souligne-t-il.

"Il faut aussi prendre en compte un élément: les retours que l'on a auprès d'universités montrent que les examens terminaux pourraient être bien meilleurs que les années antérieures, et finalement ça va aussi libérer des places dans les licences, puisque cela fait moins de redoublants que les années précédentes", affirme M. Teillard.

Selon lui, "il reste aussi des places vacantes dans 7.500 formations sur la phase complémentaire".


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