Pas d'acheteur pour la mèche de cheveux de Napoléon-Ier à Monaco... mais vous pouvez encore faire une offre

C’était l’une des curiosités de la vente de mobilier et objets d’art organisée mercredi dernier à l'Hôtel des Ventes de Monte-Carlo (HVMC). Estimé 4000-6000 euros, un lot comprenant une mèche de Napoléon Ier, un fragment de l’un de ses gilets de flanelle ainsi qu’un morceau de rideau d’un de ses lits de douleur à Sainte Hélène n’a pas fait l’objet d’offre publique.

Thomas Michel Publié le 16/12/2022 à 18:19, mis à jour le 16/12/2022 à 18:32
La mèche de Napoléon-Ier et des fragments de ses effets personnels n’ont pas trouvé preneur à Monaco. HVMC

"Il y a une mythologie autour du lot, une provenance aussi puisqu’il s’agit d’une mèche dont avait hérité Valérie Masuyer – dame d’honneur de la reine Hortense –, et donc une traçabilité jusqu’au Second Empire, mais cela n’a pas suffi", résume Franck Baille, sans y voir un échec tant le marché de l’art se démarque par son côté théâtral.

A chaque vente, sa vérité. Et ce n’est pas forcément celle du lendemain.


La bonne nouvelle pour les collectionneurs et passionnés de l’empereur, c’est que les offres sont toujours recevables grâce au procédé de vente de gré à gré.

"Si nous n’avions pas de demande particulière, je le renverrais à l’expert Osenat à Fontainebleau, et je ne doute pas qu’il trouvera preneur un jour", confie Franck Baille.


Mais comme en Principauté les clients aiment à marchander après les ventes publiques, ce n’est pas impossible que le destin de cette mèche coupe court. "C’est un sport national à Monaco", plaisante Chantal Beauvois.

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.