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Laurent Gerra sur scène dans la région pour sa tournée "Sans modération"

Il est mercredi soir sur la scène du théâtre Galli à Sanary-sur-Mer. Jeudi et vendredi soir à Anthéa, Antipolis Théâtre d'Antibes. Laurent Gerra achève, dans notre région, la tournée de Sans modération: nouvelle cuvée.

Karine Michel Publié le 14/06/2022 à 14:30, mis à jour le 14/06/2022 à 14:32
L'humoriste Laurent Gerra Photo PQR Stéphane Guiochon - Le Progrès

Il ouvre la saison 2022-2023 d’Anthéa, à Antibes, jeudi et vendredi et sera auparavant, sur la scène du théâtre Galli à Sanary-sur-Mer, mercredi soir: ce sont pourtant les dernières dates de Laurent Gerra avec ce spectacle Sans modération: nouvelle cuvée.

Un spectacle né pour fêter trente ans de carrière, un anniversaire marqué par une pause obligée pour cause de crise sanitaire "jamais je ne suis resté aussi longtemps sans monter sur scène", une guerre aux portes de l’Europe et… une nouvelle présidentielle!

Laurent Gerra en sourit, lui qui adapte régulièrement l’écriture de son one-man-show à l’actualité. L’humoriste, l’imitateur par ailleurs chroniqueur chaque matin sur RTL, se confie.

 

Appeler son spectacle "Sans modération: nouvelle cuvée" c’est ouvrir la porte à tous les excès non?

Oui, on a été un peu frustré alors faut pas se gêner! (rires) Ce sont des excès dans le bon sens, des excès exutoires! Entre le début du spectacle et cette fin de tournée, j’ai complètement réécrit le spectacle en raison de l’actualité.

C’est vrai que ça a été un anniversaire contrarié…

On a subi la pandémie comme tout le monde. Et, aujourd’hui, on savoure de jouer ce spectacle dans de bonnes conditions, avec un public fidèle au rendez-vous. Je ne suis pas frustré, c’est toujours agréable de retrouver le public, de revenir, même si ce sont mes dernières dates et que je suis un peu triste.

Ce spectacle est aussi l’occasion de retrouver les grands classiques de votre répertoire.

 

C’est vrai... Même si entre-temps, il y a eu la disparition de Jean-Pierre Marielle, de Jean-Paul Belmondo. D’ailleurs, j’ai voulu leur rendre hommage. J’avoue que c’est vrai, j’ai beaucoup fait évoluer le spectacle depuis sa création.

Sur scène, vous alternez entre personnalités du show-biz et politiques. Qu’est ce qui vous nourrit le plus?

Les deux je pense. Il faut les mélanger, mettre de la chanson pour que cela ne soit pas que des sketchs. Concernant la politique, même si les gens fuient les bureaux de vote, ils aiment bien qu’on dise des vacheries et qu’on brocarde les hommes politiques… Regardez François Hollande, je ne vais pas l’enlever, il est jeune marié! (rires)

Vous aviez cinq ans quand vous avez voulu faire de la scène?

C’est vrai. Mon père m’avait enregistré et d’ailleurs, je le passe sur scène pour montrer comment j’ai commencé... J’ai toujours voulu faire ça, j’ai toujours aimé le spectacle. La scène c’est toute ma vie. Je crois que quand on a un rêve, une passion, il faut se lancer.

Ce sont vos dernières dates en Province avec ce spectacle. En attendant le prochain, quelle sera votre actualité les prochains mois?

J’ai plusieurs tournages à venir. Je débute le 27 juin un téléfilm pour France Télévisions réalisé par Hélène Fillières. On tourne vers Aix-en-Provence, un peu dans le Var également. C’est adapté du roman de John Wainwright, Une confession (à l’origine du film Garde à Vue). Je serai aux côtés de Catherine Frot et Antoine Duléry.

 

``````````````À l’écran, vos rôles sont plus dramatiques...

Je préfère. C’est plus intéressant de jouer un personnage dramatique, cela a de la profondeur. Je joue dans la série Les Combattants pour TF1 et pour Netflix, je joue un abbé pas très clair… J’aime faire des personnages en dehors de ce que je suis. Et quand on a de bons scénarios et de bons metteurs en scène, c’est passionnant.

Quelle voix manquerait à votre palmarès?

Un paquet (rires)... Toutes celles que je n’arrive pas à faire. Les membres du gouvernement ne sont pas des gens dont les voix sont identifiables par exemple. Le dernier que j’ai fait, c’est Bruno Lemaire. Les voix de femmes j’ai plus de mal... Je n’ai pas la tessiture pour le faire.

  • Mercredi 15 juin à 20h30. Théâtre Galli à Sanary-sur-Mer. 
  • Jeudi 16 et vendredi 17 juin à 20h30. Anthéa, Antipolis Théâtre d'Antibes. En période d’abonnement, il est possible d’acheter des billets pour ce spectacle seulement.

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