Une mèche de cheveux de Napoléon vendue à Monaco

En "after-sale", c’est-à-dire après que la vente aux enchères a eu lieu, une mèche de Napoléon a trouvé preneur à Monaco, ce mardi 24 janvier. Et pas n’importe quel acquéreur puisqu’il s’agit de l’homme d’affaires et de médias français, Pierre-Jean Chalançon, également l’un des plus grands collectionneurs d’objets liés à Napoléon 1er de France, au moins.

Anne-Sophie Coursier Publié le 24/01/2023 à 16:50, mis à jour le 24/01/2023 à 18:11
Pierre-Jean Chalançon vient de faire l'acquisition d'une mèche de cheveux de Napoléon à la maison de ventes Hôtel des ventes de Monte-Carlo (HVMC). Il est ici avec Franck Baille, président de l'hôtel des ventes de Monaco. Photo Jean François Ottonello

"Ce n’est qu’après que la vente a eu lieu que j’ai appris qu’une mèche de cheveux de Napoléon 1er était proposée aux enchères et qu’elle n’avait pas trouvé preneur. Je me suis immédiatement rapproché de la maison de ventes aux enchères de Monte-Carlo."

L’homme d’affaires et de médias français, Pierre-Jean Chalançon, ne pouvait pas passer à côté de la chose. D’autant qu’il affectionne également particulièrement Monaco.

Celui qui peut être qualifié comme l’un des plus grands collectionneurs d’objets liés à Napoléon Ier ne cachait pas, ce mardi 24 janvier, sa joie d’avoir acquis pour 5.200€ une mèche de Napoléon 1er.

"C’est une bonne affaire pour moi. La dernière que j’ai acquise faisait un peu plus du double."

Morceaux de gilet et de rideau

Précisément, Pierre-Jean Chalançon a acquis une mèche de cheveu de l’Empereur qui avait été coupée après sa mort par Louis-Joseph-Narcisse Marchand, le premier valet de chambre et exécuteur testamentaire de Napoléon Bonaparte, afin que l’empreinte du visage du défunt puisse être prise.

Un morceau de gilet, et un morceau de rideau avaient aussi été conservés dans ce billet signé de Valérie Masuyer, la femme d’honneur de la reine Hortense de 1830 à 1837, belle-fille de Napoléon 1er qu’elle considérait cependant comme sa fille.

Valérie Masuyer indiquait également ceci: "M. Marchand me les a donnés ainsi que le fragment d’un des gilets de flanelle, chemise de l’Empereur et un fragment d’un des rideaux d’un de ses lits de douleur à sainte Hélène lors du retour des cendres impériales."

L’ensemble est conservé dans un encadrement en bois doré.

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