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Hand: Dembélé toujours en quête

Mis à jour le 14/12/2015 à 05:13 Publié le 14/12/2015 à 05:13
Siraba Dembélé va-t-elle enfin transformer le plomb en or ?

Siraba Dembélé va-t-elle enfin transformer le plomb en or ? AFP

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Hand: Dembélé toujours en quête

Moins influente dans le jeu des Tricolores, l'ailière gauche n'en demeure pas moins un cadre de l'équipe de France. Son expérience sera capitale ce soir en huitième de finale face à l'Espagne

Siraba Dembélé n'a toujours pas trouvé la pierre philosophale. Chez elle, le plomb ne se transforme pas en or, mais en argent. L'ailière gauche a décroché par deux fois une médaille mondiale. Mais à chaque fois, la finale lui a filé entre les doigts. Face à la Russie d'abord (22-25, en 2009), la Norvège ensuite (24-32, en 2011).

Mais l'ancienne Toulonnaise est tenace. Elle remet donc le couvert au Danemark pour une cinquième fois, avec l'espoir cette année d'aller au bout. C'est que les ingrédients du succès n'ont plus de secret pour elle. « Pour devenir champion du monde, il faut être l'équipe la plus endurante physiquement et mentalement, détaille-t-elle. C'est une course de fond avec plusieurs obstacles. Les plus régulières l'emporteront. »

En mode diesel

Fidèle à sa vision des choses, l'ailière du Vardar Skopje ne se fait pas une montagne de son début de compétition en mode diesel. Ni du drôle de match nul concédé dans les derniers instants face à la Corée du Sud (22-22) et de la colère froide du sélectionneur Alain Portes qui s'en est suivie lors de la deuxième rencontre du premier tour, ou de la défaite au buzzer face au Brésil (20-21). « Il ne faut pas paniquer. Sur ce match (celui de la Corée du Sud, Ndlr), contre une des meilleures équipes du monde, nous avons montré de bonnes choses. Bon, je foire mon match. Je le sais. J'ai eu deux ballons importants que j'ai pas mis au fond, mais c'est comme ça. La compétition est longue. Il y a d'autres moments pour se rattraper. »

Bouchées doubles

Capitaine des Bleues depuis l'arrivée d'Alain Portes, Siraba Dembélé a prouvé par le passé son talent de joueuse et de leader. Aujourd'hui, alors que la concurrence frappe à la porte (Manon Houette, Coralie Lassource) et que le jeu des Françaises est moins porté sur la contre-attaque en première intention - « Je pars du principe que l'on se projette vers l'avant seulement une fois que l'on a récupéré la balle » a confié Alain Portes à nos confrères de Hand action - elle doit mettre les bouchées doubles. Pour d'abord conserver sa place dans l'effectif, elle qui n'a pas débuté face au Brésil lors du dernier match de la première phase. Et ensuite pour garnir, enfin, son cou d'or.

Espagne-France : en terrain connu

Les Françaises n’ont jamais rencontré les Espagnoles depuis la prise de fonction du sélectionneur Alain Portes il y a deux ans, mais seront quand même en terrain connu en huitièmes de finale du Mondial, ce soir à Kolding.

Sur les seize joueuses espagnoles, pas moins de huit évoluent en Ligue féminine, dont quatre (Lopez, Chavez, Zoqbi de Paula et Cabral) chez le champion de France en titre, Fleury-Loiret, avec les Françaises Estelle Nzé Minko, Gnionsiane Niombla, Manon Houette et la troisième gardienne Julie Foggea.

Les Bleues auraient préféré rencontrer la Roumanie dans ce premier match-couperet, mais leur défaite à la dernière seconde contre le Brésil (21-20) dans le dernier match de poule les a privées de la première place de leur groupe et envoyées vers un adversaire plus difficile. Vice-championnes d’Europe l’année dernière et médaillées de bronze aux jeux Olympiques de Londres, les Espagnoles figurent parmi les principales candidates au podium.

Rien d’inaccessible toutefois pour les Françaises. Les Ibériques sont plus expérimentées, avec sept trentenaires dans leur groupe contre seulement deux chez les Françaises, mais possèdent probablement moins de talents purs. Avec des joueuses comme Estelle Nzé Minko, qui se révèle au plus haut niveau au Danemark, Allison Pineau, Alexandra Lacrabère ou la gardienne Amandine Leynaud, les Bleues ont les moyens d’inquiéter tout le monde, à condition de savoir garder leurs nerfs.

Pour les Bleues, ce huitième de finale est un verrou essentiel sur la route du podium. S’il sautait, le prochain obstacle, les Pays-Bas, pourrait être moins redoutable.
Les 8es de finale

Hier :
Allemagne - Norvège 22-28
Brésil - Roumanie 22-25
Pays-Bas - Serbie 36-20
Danemark - Suède 26-19

Aujourd’hui :
Espagne - France (17h45)
Pologne - Hongrie (18 h)
Russie - Corée du Sud (20h30)
Monténégro - Angola (20h45).

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