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"Que cessent les tortures en prison": Au Bélarus les chaînes humaines se multiplient dans Minsk contre la répression

Mis à jour le 13/08/2020 à 14:49 Publié le 13/08/2020 à 14:43
Des femmes protestent le 13 août 2020 à Minsk contre la répression violente des manifestations

Des femmes protestent le 13 août 2020 à Minsk contre la répression violente des manifestations AFP / Sergei GAPON

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"Que cessent les tortures en prison": Au Bélarus les chaînes humaines se multiplient dans Minsk contre la répression

De multiples chaînes humaines se formaient jeudi à travers Minsk, pour dénoncer la répression violente de la contestation ayant suivi la réélection controversée du président Alexandre Loukachenko, selon des journalistes de l'AFP.

Ces foules, fleurs ou ballons blancs à la main, soutenues par les klaxons d'automobilistes, se sont rassemblées en chaînes longues de dizaines ou de centaines de personnes suivant les endroits, en bas d'entreprises, le long d'avenues ou autour de stations de métro, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Au total, ce sont des milliers de personnes qui se sont jointes à ce type d'action, alors que sur les réseaux sociaux des images de rassemblements similaires dans le pays se multiplient.

Des débrayages d'entreprises et d'usines ont aussi débuté.

Dans le centre historique de Minsk, rue Nemiga, 100 personnes se sont réunies, les femmes, souvent vêtues de blanc tenant dans les mains des fleurs, des coeurs ou des pancartes.

"Hier, j'ai vu des femmes en blanc comme ça. Et j'ai compris, je veux faire ça. On est contre la violence, les explosions, on est pour des élections honnêtes", explique Nastia, 26 ans, artiste dans le secteur numérique.

Elena, une institutrice de 41 ans, dit protester pour que "cessent les tortures en prison, pour que tous les détenus soient libérés", après l'arrestation de quelque 6.700 personnes depuis dimanche et le début des manifestations contre la réélection d'Alexandre Loukachenko.

A d'autres endroits de la capitale, les chaînes se sont transformées en marches.

Cette forme de mobilisation, lancée mercredi par des dizaines de femmes vêtues de blanc, n'a pas jusqu'ici déclenché de répression violente comme celle visant les manifestations nocturnes.


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