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Les syndicats de l’hôtellerie et de la pâtisserie dénoncent l’avant-projet sur l’annualisation du temps de travail à Monaco

Mis à jour le 01/10/2020 à 12:30 Publié le 01/10/2020 à 11:38
Face au projet d'annualisation du travail, la colère gronde à Monaco.

Face au projet d'annualisation du travail, la colère gronde à Monaco. Photo Jean-François Ottonello

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Les syndicats de l’hôtellerie et de la pâtisserie dénoncent l’avant-projet sur l’annualisation du temps de travail à Monaco

Le dispositif serait particulièrement contraignant pour les salariés, qui le considèrent déjà comme un recul social sans précédent.

Les représentants des syndicats de l’hôtellerie restauration et des cuisiniers pâtissiers ont eu rendez-vous au ministère d’État ce matin. Ils étaient une trentaine, accompagnés d’Olivier Cardot, secrétaire général adjoint de l’union des syndicats de Monaco. 

Objet de la visite à Didier Gamerdinger, conseiller de gouvernement-ministre pour les Affaires sociales et la Santé: le CTTR et les 17 mesures envisagées par le gouvernement pour répartir le temps de travail en fonction de l’activité de l’entreprise. 

L’avant projet de loi serait particulièrement contraignant pour les salariés qui le considèrent déjà comme un recul social sans précédent.

Les représentants syndicaux expliquent qu’ils n’ont pas été consultés alors que la FEDEM (fédération des patrons) a été l’interlocuteur du gouvernement. Toujours selon les syndicats, l’exécutif pourrait vouloir déposer son projet de loi sur le bureau du conseil national le 15 octobre.

Mais déjà, la colère gronde.


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