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Les chauffeurs des autobus de Monaco observent un troisième jour de grève

Mis à jour le 26/07/2018 à 08:03 Publié le 26/07/2018 à 08:03
Une petite trentaine de chauffeurs de bus a manifesté leur mécontentement, hier après-midi, devant les bureaux de la CAM.

Une petite trentaine de chauffeurs de bus a manifesté leur mécontentement, hier après-midi, devant les bureaux de la CAM. Photo Cyril Dodergny

Les chauffeurs des autobus de Monaco observent un troisième jour de grève

Une petite trentaine de chauffeurs de bus de la Compagnie des Autobus de Monaco (CAM) a poursuivi hier leur mouvement de grève, entamé lundi matin.

Pancartes à la main, ils ont dénoncé entre 13h et 14h, devant le siège de la CAM, la «dégradation de leurs conditions de travail» selon les mots de Redah Bouhlel, secrétaire général du syndicat du personnel de la CAM.

Il explique avoir reçu un courrier du directeur de la CAM le matin même : "Tout ce qui ressort de ce courrier, c’est un réel et profond mépris des salariés car il laisse sous-entendre que nos revendications ne sont pas claires.Il nous demande de coucher à nouveau sur le papier nos demandes, au détail près."

>>RELIRE. Pourquoi les chauffeurs des autobus de Monaco se mettent en grève.

Manque de souplesse des horaires

À l’origine du mouvement, un changement du planning des chauffeurs annoncé par la direction le 19 juillet et applicable au 23 juillet. "Avec les nouveaux horaires mis en place, nous pouvons être amenés à travailler jusqu’à huit heures sur une amplitude de dix heures. Avec deux heures de pause pour manger. Ce qui nous prive d’un temps qu’on pourrait passer avec nos familles.Et nous travaillons six jours sur sept, sans possibilité de programmer un week-end car on peut être appelés à la dernière minute", détaille Redah Boulel qui explique vouloir "la mise en place d’une table de discussions pour trouver un juste équilibre des temps de pause".

Il dénonce le fait que la dégradation des conditions de travail, notamment due à des horaires "manquant de souplesse", cause un stress supplémentaire aux chauffeurs, "ce qui a un impact direct sur les usagers". Et ajoute: "Notre direction fait l’amalgame entre temps de battement et temps nécessaire en bout de ligne pour renseigner les usagers, aider les personnes à mobilité réduite et se dégourdir les jambes".

Soutien de l’USM

L’Union des Syndicats de Monaco (USM) soutient le mouvement et a même mis en place une aide financière pour les grévistes.Son secrétaire général, Christophe Glacière, dénonce une absence de réponse du gouvernement et de la direction auxquels ils ont envoyé un courrier lundi.Il promet que l’USM "ne laissera pas tomber les chauffeurs».Il ajoute ne pas comprendre «pourquoi la direction ne discute pas avec les salariés pour trouver des terrains d’entente et conserver un service de qualité". Contactée, la direction de la CAMn’a pas donné suite à notre appel.


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