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Grève au restaurant "My Sushi" de La Condamine

Mis à jour le 13/07/2016 à 05:05 Publié le 13/07/2016 à 05:05
Les salariés de My Sushi mobilisés, hier et Olivier Cardot de l’USM.

Les salariés de My Sushi mobilisés, hier et Olivier Cardot de l’USM. Photo N.H.-F.

Grève au restaurant "My Sushi" de La Condamine

De petites pancartes ont été accrochées sur les vitres du restaurant My Sushi de La Condamine.

« En grève », indiquent-elles sobrement. Assis sur les tables installées en terrasse, les salariés expliquent pourquoi ils ont arrêté le travail, hier. Ils sont une dizaine et évoquent, pêle-mêle, « les heures supplémentaires qui ne sont pas payées », « les deux fois quarante-cinq minutes de pause par jour » prévues par la convention collective de l'hôtellerie mais qui « ne sont pas prises en temps et en heure », « les salaires qui ne sont pas versés à temps »

Première grève en juin

Ce n'est pas une première : en juin, déjà, ces mêmes raisons avaient conduit les salariés à arrêter le travail. Après des « promesses », ils avaient arrêté la grève. Mais comme « les promesses n'ont pas été tenues », dit Olivier Cardot, le secrétaire général adjoint de l'Union des syndicats de Monaco, les salariés se sont à nouveau mobilisés.

Alors que ses employés sont mobilisés, le patron du restaurant arrive sur place. Un échange poli mais légèrement tendu démarre entre Olivier Cardot et lui. Et puis, lui aussi s'explique. Concernant les heures supplémentaires, « un planning a été mis en place, incluant des récapitulatifs hebdomadaires signés par les employés et le responsable ». Les salaires pas payés à temps ? « On avait comme une politique maison sociale. Les salaires étaient réglés avant le 6. On va faire comme dans les grosses sociétés : une convention signée avec des salaires versés avant le 31. » Les heures supplémentaires non payées, elles, seraient dues à « des erreurs de pointage. Le comptable devait tout vérifier. C'était impossible. Il a eu beaucoup de mal pour récupérer les informations de pointage »…

En attendant, les salariés se sont dirigés vers l'inspection du travail. Qui devrait se pencher sur le dossier…


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