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Accusé de mensonges, Stéphane Valeri répond fermement au leader de l'Union des syndicats de Monaco

Mis à jour le 07/02/2019 à 21:48 Publié le 08/02/2019 à 09:05
Stéphane Valeri considère que l’USM se radicalise de façon

Stéphane Valeri considère que l’USM se radicalise de façon Photo Jean-François Ottonello

Accusé de mensonges, Stéphane Valeri répond fermement au leader de l'Union des syndicats de Monaco

"Stéphane Valeri a dit que le modèle social de Monaco est exemplaire et qu’il ne laisse personne au bord du chemin. Si ça, ce n’est pas un gros mensonge, ça s’en rapproche franchement." Olivier Cardot, secrétaire général adjoint de l’USM, n'y est pas allé avec le dos de cuillère lors de la manifestation de jeudi. Le président du Conseil national contre-attaque.

Interrogé au sujet de l’accusation de mensonges portée à son encontre, le président du Conseil national, Stéphane Valeri, ne voit pas le bien-fondé de la contestation et goût peu l’attitude des représentants syndicaux : "Je constate que manifestement, l’USM cherche une fois de plus la polémique. Tout le monde aura pu constater également, ces derniers mois, une inquiétante radicalisation de la communication de cette organisation syndicale."

"La meilleure réponse que je peux leur apporter c’est de leur rappeler que 45 000 salariés viennent chaque jour de France et d’Italie, parfois de loin, pour trouver dans notre pays, un emploi plus attractif, avec un revenu net plus important, de meilleures prestations familiales et de couverture maladie, sans oublier de meilleures retraites."

"Oui, notre modèle social est très performant : les Monégasques, les résidents et l’immense majorité des salariés de la Principauté le savent bien. D’ailleurs, les chiffres de la mobilisation sont en baisse. Pour autant, il faut sans cesse adapter notre modèle. Le gouvernement princier et le Conseil national y travaillent actuellement, par exemple pour mieux prendre en compte la pénibilité du travail de nuit ou encore pour mieux encadrer le secteur de l’intérim."

"Non, n’en déplaise à certains, Monaco n’est pas un enfer social."


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