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Youri Djokaeff nommé ambassadeur de la finale de la coupe de la Ligue ce samedi

Mis à jour le 30/03/2017 à 08:39 Publié le 30/03/2017 à 08:37
Que ce soit à Monaco (196 matches, 66 buts entre 1992 et 1995) ou au PSG (47 matches, 20 buts en 1995-1996), Youri Djorkaeff aura laissé l’image d’un joueur attachant et décisif dans les deux clubs.

Que ce soit à Monaco (196 matches, 66 buts entre 1992 et 1995) ou au PSG (47 matches, 20 buts en 1995-1996), Youri Djorkaeff aura laissé l’image d’un joueur attachant et décisif dans les deux clubs. Photos AFP

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Youri Djokaeff nommé ambassadeur de la finale de la coupe de la Ligue ce samedi

Natif de Lyon et ancien joueur de l’AS Monaco et du Paris-SG, Youri Djorkaeff sera l’ambassadeur de la finale de samedi. Un match forcément particulier pour le « Snake »

Nommé ambassadeur de la finale par la LFP (Ligue Football Professionnel), Youri Djorkaeff va forcément passer un bon moment au Parc OL.Lyonnais de naissance, révélé à l’ASMonaco et consacré au PSG, l’ancien international français (82 sélections, 28 buts), ne pouvait pas être mieux servi par la programmation, lui qui a pris sa première licence à l’UGADécines, club de la banlieue lyonnaise où s’est implantée l’enceinte de l’OL. C’est donc un ambassadeur ravi qui se confie avant le choc.

On imagine qu’il s’agit d’un match particulier pour vous ?
C’est un match sans pression (rires). Peu importe qui sera le vainqueur, il s’agira d’un de mes anciens clubs. Et puis c’est une finale qui se joue à Lyon, à Décines, là où il y a un gros bassin arménien, pour les Djorkaeff c’est important. C’est ma ville de naissance. C’est une grande fierté d’être l’ambassadeur de cette finale, encore plus avec cette affiche.

Que vous inspirent les deux finalistes ?
C’est sans doute les deux plus belles équipes actuelles du football français. Vous avez une équipe, le PSG, qui reste sur plusieurs saisons où elle a tout gagné mais qui doute un peu. Et puis vous avez Monaco, tout feu tout flamme, qui se présente avec une énorme confiance. Ce sont deux styles de jeu différents mais difficile de rêver meilleure opposition pour une finale.

Est-ce que le résultat de la finale peut avoir une incidence sur la suite de la saison ?
Pour Monaco, ils ont la chance d’avoir d’autres cartouches derrière : la Ligue des champions, le championnat où ils sont premiers. Malgré tout, Monaco doit aussi gagner des titres, les dirigeants russes ont investi énormément d’argent depuis 2012 et il faut que cela se concrétise par des trophées. Pour Paris, en cas de défaite, ça sera très compliqué. D’autant qu’il y a une question de suprématie qui est en jeu. C’est drôle car au départ ce n’était qu’une finale de Coupe de la Ligue, pas forcément un enjeu majeur pour les deux équipes. Mais là, tout le monde veut gagner ce titre car il peut bouleverser la hiérarchie.

Est-ce que vous vous reconnaissez dans l’un des joueurs des deux équipes ?
À Monaco, les milieux sont plus excentrés alors que j’étais surtout un joueur axial. Peut-être Javier Pastore à Paris du coup, même s’il est plus passeur et moi j’étais peut-être plus buteur. Mais je prends surtout beaucoup de plaisir à regarder Thomas Lemar. Je le suis depuis son arrivée en Principauté, il est très régulier et sent le jeu.

Vous avez disputé des finales avec les deux clubs* mais aussi avec l’équipe de France. En quoi une finale se prépare différemment ?
C’est sur un match, souvent sur terrain neutre donc ça change tout. Tout est différent : l’attente, la tension, la préparation. ça se joue encore plus sur des détails qu’à l’accoutumée. C’est vraiment le moment où tout un club doit être réuni et concentré à son maximum. Souvent, une finale se joue bien avant le coup d’envoi. La veille, le matin, dans la préparation mentale. Paris a l’habitude de ces rendez-vous et depuis peu, le PSG gagne toutes ses finales et ce n’est jamais évident de se remettre à chaque fois en question avant une nouvelle finale. Mais pour la première fois depuis un moment, l’adversaire n’aura en aucun cas peur du PSG. Au contraire. C’est sans doute la force de Monaco, de proposer autre chose. C’est pour ça que l’ASM fait plus que résister là où les autres clubs arrivaient vaincus face aux Parisiens.

A Monaco, il y a un phénomène qui s’appelle Kylian Mbappé. On le compare souvent à Thierry Henry. Vous qui avez connu Henry à ses débuts, en quoi sont-ils similaires ?
Mbappé a des qualités extraordinaires mais il a surtout un truc qui me plaît, c’est son envie de jouer, de se faire plaisir. J’aime sa façon de jouer car il est là pour faire progresser l’équipe. Thierry Henry avait cette même passion pour le jeu. Quand il est arrivé en équipe première à Monaco mais aussi en équipe de France, il était là pour s’amuser en gagnant.

Est-ce un hasard si Monaco comme Paris sont dirigés par deux coaches étrangers ?
C’est toujours bien d’avoir des visages différents sur le terrain et en dehors. Cela dit, l’an dernier le PSG avait Laurent Blanc comme entraîneur et ça fonctionnait très bien aussi. Il faut s’inspirer de toutes les méthodes, qu’elles viennent de France ou d’ailleurs, il y a du bon partout.
propos recueillis par Mathieu Faure

*Finaliste C2 1992 et vainqueur Coupe de France 1991 avec l’ASM, vainqueur C2 1996 avec le PSG, vainqueur Coupe du monde 1998 et Euro 2000.


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