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Vadim Vasilyev (vice-président de l'AS Monaco): "Quand vous travaillez bien, les opportunités de gagner se présentent forcément"

Mis à jour le 21/12/2017 à 18:42 Publié le 21/12/2017 à 18:35
©PHOTOPQR/NICE MATIN ; interview de Vadim Vasilyev, vice-président de l'AS Monaco football ITW VADIM VASILYEV

©PHOTOPQR/NICE MATIN ; interview de Vadim Vasilyev, vice-président de l'AS Monaco football ITW VADIM VASILYEV Photo Jean-François Ottonello

Vadim Vasilyev (vice-président de l'AS Monaco): "Quand vous travaillez bien, les opportunités de gagner se présentent forcément"

Vadim Vasilyev, vice-président de l’ASM, nous a reçu à son domicile pour faire un bilan de la première partie de saison de l'ASM tout en évoquant des sujets plus larges, notamment concernant le football français.

Le titre de champion de France est-il déjà oublié? Avez-vous la sensation qu'il est difficile de l'être tous les ans?
Quand vous travaillez bien, les opportunités de gagner se présentent forcément. Bon, je pense qu'il va falloir attendre un peu pour le prochain titre (rires) mais cela se représentera.

Une recrue en janvier pour anticiper des départs l'été prochain est-il à l'ordre du jour?
On avait pris Jemerson et Jorge en janvier car il venaient d'Amérique du Sud et avaient besoin de temps pour s'acclimater. C'est moins évident pour des joueurs évoluant déjà en Europe où la pré-saison classique suffit. Pour l'instant, on envisage aucune recrue en janvier mais on est toujours à l’affût des bonnes opportunités.

Que vous inspire la future réforme de la Ligue des champions (quatre clubs directement qualifiés pour les championnats anglais, allemands, italiens et espagnols, notamment)?
Je n'ai jamais caché mon opinion, cette réforme n'est pas favorable à la France. Quand les décisions ont été prises, on n'a pas participé et on a vu le résultat. Aujourd'hui, il y a un groupe de travail au sein de l'UEFA et on regarde tous dans la même direction. C'est un fait, maintenant, on travaille de manière coordonnée. Ce n'était pas le cas l'an dernier. C'est un changement positif et profond.

Avez-vous le sentiment que le football français n'est pas respecté à sa juste valeur?
Il y a du mieux. La Ligue 1 devient une compétition plus forte. Les représentants français commencent à prendre des responsabilités au niveau européen. Mais il y a du travail pour s'inviter à la tables des grands clubs. On ne peut pas espérer être suivi sur le marché asiatique si notre match phare passe le dimanche soir à 21 heures. On ne peut dire d'un côté vouloir développer le football à l'international et ne pas changer nos méthodes. Mais j'ai le sentiment que ça change, je le vois quand je participe au conseil d'administration de la Ligue. C'est aussi aux clubs d'imposer des choses aux diffuseurs lors du prochain appel d'offres des droits télés. On doit prendre des risques. Par exemple, il faut trouver un créneau pour diffuser les grands matches tôt dans la journée pour être visible sur le marché asiatique par exemple. Depuis peu, je vois des signes d'ouverture sur ce thème...

Le club va grandir dans ses structures avec un nouveau centre d'hébergement.
Oui, on va mettre en place un nouveau centre d'hébergement pour les jeunes du centre de formation. C'est dans la dernière ligne droite pour obtenir le permis de construire. A cela, le centre d'entraînement va débuter ses travaux en 2018, pour plus de 24 mois de travaux. Le stade va aussi connaître une modernisation des loges. La pelouse va aussi être changée en profondeur. Il y a beaucoup de choses qui vont bouger dans les infrastructures du club. Ce sont des signes que la direction actuelle va rester encore un moment (sourire).

L'ASM a été de manière indirecte citée suite à l'affaire du président Dmitri Rybolovlev qui l'oppose au marchand d'arts suisse Yves Bouvier.
C'est une affaire privée du président et cela n'a eu aucun impact sur la vie quotidienne du club. Et je peux vous assurer que le Président aime toujours le club et qu'il est passionné de football. Il n'a aucune intention de partir.


Le reste de l'entretien est à retrouver dans notre édition papier de vendredi.


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