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Son passé de joueur, son effectif, sa méthode... Niko Kovac se confie avant AS Monaco-PSG

Mis à jour le 19/11/2020 à 14:57 Publié le 19/11/2020 à 14:45
Niko Kovač

Niko Kovač Photo Stéphane Senaux/AS Monaco

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Son passé de joueur, son effectif, sa méthode... Niko Kovac se confie avant AS Monaco-PSG

Avant la réception du leader parisien, le coach monégasque a reçu Nice-Matin à La Turbie.

La classe, Niko. En toute simplicité, l’entraîneur de l’AS Monaco s’est longuement confié, en aparté, au centre d’entraînement de La Turbie.

Pendant près d’une heure, le Croate a fait parler son cœur et présenté sa méthode.

Niko, pour commencer, quelques mots sur une légende croate de l’ASM, votre ancien coéquipier en équipe nationale, le grand Dado Prso?
Dado? Le top! En tant qu’être humain, il est calme, une magnifique personne, tout le temps positif. Vous connaissez son histoire... Il a laissé la Croatie, travaillait dans un garage en France, a commencé en amateur. Son genou n’était pas en bon état. Quand il est arrivé en équipe nationale, personne ne le connaissait. Mais sur le terrain, il faisait un drôle de chantier. On rigolait et on plaisantait beaucoup avec Dado. Il est l’une des meilleures personnes que j’ai rencontrées dans ma vie.

Vous êtes né et vous avez grandi à Berlin, de parents croates. Vous sentez-vous davantage Croate ou Allemand?
Je suis Croate d’abord, mes parents m’ont donné beaucoup de l’éducation et de la mentalité croate. Nous parlons le Croate à la maison... Mais ma vie était en Allemagne. Donc la mentalité germanique, la discipline nécessaire, ce sont des valeurs imprégnées. La différence entre le Croate et l’Allemand est importante, le Français est sans doute beaucoup plus proche... Je pense que l’Allemagne m’a beaucoup apporté, question mentalité, méthodologie, discipline. Mais les Croates comme les Français ont ce côté créatif, le flair, l’esprit, ça peut aider je pense. J’ai eu cette chance d’être baigné dans les deux cultures.

Dans le reportage que vous a consacré Canal+, on découvre que vous avez grandi dans le quartier de Wedding, au nord de Berlin... Un quartier assez difficile au quotidien. De quoi en sortir endurci?
Oui, bien sûr. C’est une zone où habitaient les travailleurs. Beaucoup de nationalités aux origines différentes se côtoyaient. Je n’ai pas grandi seulement entouré d’Allemands ou de Croates... Je pense justement que c’est important d’apprendre des autres cultures, des autres mentalités... Quand j’avais 4,5,6 ans, on jouait tous ensemble sur un petit terrain avec des cages situées près de mon immeuble. Je pense qu’il n’y a rien de tel pour se comprendre et s’accepter tels que nous sommes, avec nos différences. C’est vrai que parfois, dans ce quartier, il fallait être fort pour survivre, entre guillemets, pour grandir, trouver sa voie... Grâce à Dieu, la plupart de mes amis de l’époque et moi-même avons trouvé un chemin pour nous épanouir.

Avec votre frère Robert, c’est une histoire assez incroyable. Votre papa était aussi joueur de football à la base?
Il jouait comme ça, pas dans un club. Il avait du talent mais à cette époque mes parents étaient pauvres. Mon papa avait perdu son père quand il avait 6 ans, ma grand-mère avait dû élever seule cinq enfants. C’était une époque difficile. Quand il est arrivé en Allemagne dans les années-70, la seule idée qui animait mon père était de trouver du travail, de nourrir sa famille.

Quel était son métier?
Il travaillait dans la construction, sur les chantiers. Il se levait tôt et rentrait tard. Aujourd’hui, il vit toujours en Allemagne. Le fait que Robert et moi ayons porté le maillot de l’équipe nationale croate l’a rendu très fier.

"Le talent, je dirais que c’est 25%"

Deux phases finales de l’Euro (2004 et 2008) et deux phases finales de Coupe du monde (2002 et 2006) disputées avec votre frère Robert dans le onze de la Croatie: dans l’histoire du foot, le fait est unique...
On a été chanceux tout de même. Le talent, je dirais que c’est 25%. Ensuite, j’appellerais cela le talent du travailleur! Je pense que cette volonté-là, ce désir de faire le maximum, on l’a tiré justement de nos origines modestes et de l’éducation de nos parents. Quand vous apprenez quelque chose alors que vous êtes encore tout petit, cela vous marque et c’est plus facile à reproduire ensuite. Quand cela vous est présenté sur le tard, c’est plus dur à intégrer.

Seriez-vous capable de travailler sans Robert aujourd’hui?
J’aurais du mal à l’imaginer. Robert et moi, nous ne sommes pas seulement deux frères, nous sommes des amis. La confiance est totale... J’ai confiance envers les membres de mon staff, mais Roby, c’est spécial, comme vous l’avez dit, c’est unique.

Comment fonctionne votre relation de coach et adjoint?
Nous avons des discussions critiques. Ce n’est pas juste, ah oui Niko, tu as raison, très bien. C’est important, aussi de la part du staff en général. A plusieurs, on a plus de chance de ne pas se tromper que tout seul.

L’équipe nationale, c’était le fil conducteur de votre carrière?
On est un petit et fier pays de 4 millions d’habitants. Mon frère et moi n’étions pas nés en Croatie, mais c’était une immense fierté, un honneur de porter ce maillot. Mon plus grand regret est ce quart de finale contre la Turquie à l’Euro 2008. On ouvre le score en prolongation, à la toute fin, et on perd finalement aux tirs au but. Un désastre. C’était en Autriche, on était porté par les Croates d’Autriche, d’Allemagne, de Suisse. Toutes les planètes semblaient alignées. Mais c’est le foot, un condensé de la vie. Il nous arrive parfois d’avoir le moral au plus bas, il faut alors relever la tête. Quand tout va bien, il faut rester humble.

Pourquoi n’avez-vous pas disputé la Coupe du monde 98?
Oh, c’est un mauvais souvenir (il sourit)… J’avais joué beaucoup de matchs de qualifications, mais une blessure m’a écarté du groupe. Lilian Thuram a dû marquer cinq buts dans sa carrière, mais deux contre nous (il se marre)…  Lui aussi a commencé à Monaco.

Au Portugal, à l’Euro 2004, vous aviez affronté les Bleus, 2-2 à l’arrivée...
Les Français ont été chanceux (sourire). Ivica (Mornar) a eu une grosse opportunité dans les dernières secondes. C’était la grosse équipe de France, Barthez, Henry, Desailly, Vieira, Thuram, Trezeguet, Zizou..

Dur de défendre sur Zidane?
(Il souffle). Oui, plutôt! Sa créativité, sa technique, son physique, ça donnait juste un cocktail fabuleux. Il a tout gagné sur le terrain, la Coupe du monde, l’Euro, la Ligue des champions et il a continué à accumuler les trophées en tant qu’entraîneur. Que dire de plus, une top personnalité!

"Nous devrions avoir 3 points de plus"

Autour de l’ASM, l’attente de résultats rapides est assez forte...
Au début, il faut être honnête, se regarder dans le miroir et se dire, est-ce que c’est possible? Or, il faut changer la façon de travailler, l’attitude, l’environnement, apporter des idées différentes, une autre philosophie et je pense qu’il faudra du temps avant de voir le meilleur Monaco. Combien? Je dirais un an et demi environ. Maintenant, le club se développe. Nous sommes sur la bonne voie, mais c’est encore fragile, on a pu le constater avec notre défaite à Lyon. Je pourrais vous citer des clubs de Bundesliga, mais Liverpool est pour moi le meilleur exemple. Quand le coach (Klopp) est arrivé, le club était 11e. Ensuite ils ont gravi les marches, ils sont devenus champions, ils ont gagné la Champions League. Il faut se structurer, être un peu patient, même si les entraîneurs, partout où ils travaillent, ont toujours besoin de résultats à court terme.

Quelle note donnez-vous à votre équipe sur ces quatre premiers mois?
Je dirais, nous sommes sur la bonne voie. Si j’analyse les 10 matches, nous devrions avoir 3 points de plus. Je dois apprendre, trouver ce qui fonctionne le mieux. On a commencé en 4-3-3, ça a marché, et puis ensuite, moins bien que je l’espérais. On est passé à deux milieux défensifs (4-4-2), et on a repris des points derrière. Parfois, il faut savoir reculer d’un pas pour en franchir deux à la fois le coup d’après.

Un jeune comme Fofana, vous l’avez écarté sur un match...
Il y a eu ce match à Brest (0-1) et la fois d’après, il n’a pas joué. Il a compris, il doit faire plus et maintenant c’est le Youssouf que je veux voir. Il y a tellement de potentiel dans notre équipe ! Ce que nos jeunes joueurs apprennent maintenant, cela les aidera pour le futur. De ce que j’ai constaté au départ dans mon groupe, le talent était indéniable, mais l’attitude au travail, la passion, n’étaient pas au niveau où elles doivent être. Après, si nos jeunes font des erreurs, ce n’est pas un problème, il faut l’accepter.

"Rien n'est plus fort qu'une équipe"

Les joueurs louent votre proximité et votre sens de l’écoute. Comment faire pour trouver le bon équilibre?
C’est un peu la même chose quand on a des enfants. Il faut être strict, leur dire ce qu’ils peuvent ou ne pas faire. C’est nécessaire d’avoir une vraie ligne de conduite. Parfois, je me dois d’être un peu plus dur. D’autres fois, je vais être un peu plus cool. Je ne suis pas né coach, mais comme être humain.

Vous êtes dans la transmission…
J’essaie. Quand je partirai de Monaco, je souhaite qu’il y ait une trace, que les joueurs gardent du positif de notre relation, même si parfois je dois prendre des décisions délicates à leur encontre. Mais ce n’est jamais envers la personne. Je ne peux pas être ami avec eux, mais il y a un rapport d’homme à homme. Je me dois de comprendre quand ils sont déçus, énervés, fatigués… Mais ils doivent aussi me comprendre. Il y a un moment précis où il faut être intransigeant. Dans la seconde d’après, je peux encourager, taper sur l’épaule et dire "Come on my friend!"

Et si vous vous trompez, vous êtes capable de le reconnaître?
Bien sûr. Si je fais une erreur, je n’ai aucun mal à m’excuser. C’est un vrai mal dans le monde actuel.Trop de gens refusent d’admettre leurs torts et refusent de dire: "Excuse-moi, pardon!" (il le dit en français)

Lors de la défaite à Lyon, par exemple, vous avez assumé votre part de responsabilités…
Oui, car le plan de jeu n’était pas assez clair pour les joueurs. Il y a eu un malentendu, dû notamment au fait que je donne mes consignes en anglais. Certains n’ont pas compris. On voulait les presser haut, etc. A mes yeux, c’était pourtant clair, mais ça ne l’était pas. C’est pour ça que j’ai assumé cette défaite et que j’ai dit: "Ok, c’est mon erreur, vous pouvez mettre tout sur moi!". Je protège mes joueurs, c’est ma famille, mes enfants. Contre Bordeaux et Nice, on a réagi ensemble, de fort belle manière.

La victoire dans le derby est votre match le plus abouti?
C’était vraiment bien, notamment en première période.

Ce jeu porté sur l’offensive est difficile à mettre en place en Ligue 1?
Oui, j’ai été surpris de voir les équipes évoluer aussi bas et de manière aussi défensive. Il y a pourtant de tels talents. La qualité technique des joueurs français est si élevée. Il faut s’adapter, comme on l’a fait lors des deux derniers matchs, mais je veux vraiment voir mon équipe presser, aller de l’avant.Si ce n’est pas possible, on jouera plus bas, mais jamais juste devant notre surface de réparation.

Le match contre le PSG?
C’est un match très intéressant. Je souhaite que mes joueurs respectent le plan de jeu et évoluent sans crainte. On doit avoir confiance en nous, c’est essentiel.

Si vous aviez la possibilité de prendre un joueur parisien?
Il y en a tellement. Kylian (Mbappé) est l’un des meilleurs joueurs au monde, un joueur très spécial. Il a 22 ans, possède un talent immense. Il a joué à Monaco. Mais on aura onze joueurs sur la pelouse. Rien n’est plus fort qu’une équipe.

"Depuis 4 mois, j’ai déjà appris beaucoup"

La randonnée, le golf (Kovac est index 12) sont deux de vos passions. Pour le moment, c’est incompatible avec votre travail au quotidien?
Je n’ai pas eu beaucoup de temps libre depuis mon arrivée. Il y avait une bonne structure à Monaco mais pour progresser, pour grandir, il faut énormément travailler dans un premier temps. Mais il est également important de savoir déléguer, de partager les tâches. C’est ce qu’on essaie de mettre en place désormais avec le staff mais aussi les autres composantes du club. C’est un travail d’équipe. Je dois garder de la fraîcheur mentale pour prendre les bonnes décisions durant toute une saison.

Vous ne prétendez pas être l’entraîneur qui vient de l’Eintracht, du Bayern et qui sait tout?
Pas du tout. Il y a un proverbe croate qui dit: "Tu apprends à chaque jour de ta vie". Il y a certaines personnes qui ne veulent pas apprendre, mais c’est un autre problème! Pour être honnête, je suis ici à Monaco depuis 4 mois, j’ai déjà appris beaucoup. C’est sûr. Munich est un top club mais maintenant je suis en France, c’est une nouvelle façon de vivre, une nouvelle façon de jouer. Pour Roby aussi, c’est une nouvelle façon de travailler. Trapattoni me disait: "Niko, tu n’as pas besoin de tout connaître, l’important, c’est de s’entourer des personnes qui sont capables de t’aider." Et je suis content ici, je trouve que nous avons une bonne organisation avec le président Dmitri (Rybolovlev), Oleg (Petrov), Paul (Mitchell)... Je l’ai tiré de mon expérience à Francfort: un club, ce n’est pas seulement le coach, pas seulement l’équipe. C’est un ensemble, un esprit, une harmonie...

On vous voit courtois et souriant en conférence de presse. Vous gérez bien la pression?
Je ne suis pas un acteur, ni là pour charmer. Je suis juste normal. J’étais également comme ça à Munich, malgré des moments très compliqués. J’ai toujours respecté tout le monde, répondu à toutes les questions.C’est ça, être professionnel. Je n’ai aucun mal à communiquer avec une personne qui n’est pas du même avis que moi. C’est la clé même, de faire preuve d’ouverture d’esprit. Je peux parler avec tout le monde, sans a priori, sans jugement. Si vous ne pensez pas comme moi, n’hésitez pas (rires)…

Votre famille est à vos côtés à Monaco?
Non, ma fille poursuit ses études de droit à Salzbourg. Elle est âgée de 19 ans. C’est un âge charnière, il y a le confinement un peu partout. C’était plus simple qu’elle reste là-bas.*

"Ribery, le top!"

Vous êtes né le 15 octobre, même jour que Didier Deschamps...
Oui, je sais, et David Trezeguet aussi.

Votre avis sur Deschamps?
Nous sommes les mêmes (rires). Même poste sur le terrain... Didier Deschamps, joueur, était à coup sûr l’âme du coach sur le terrain, comme je l’étais un peu aussi. Quand vous êtes buteur, vous devez regarder le but. Au milieu, vous devez avoir une vision à 360 degrés. Là aussi, avec Deschamps, vous me parlez d’un palmarès faramineux, champion du monde joueur et coach, un homme capable de remporter la Coupe du monde deux ans après avoir disputé et perdu la finale de l’Euro 2016 à la maison contre le Portugal... C’est énorme.

Vous vous connaissez?
On s’est affronté plusieurs fois sur le terrain, mais en tant qu’entraîneur, on s’est rencontré en 2013. La France avait affronté l’Ukraine en barrages pour la Coupe du monde au Brésil, et nous la Croatie, on avait joué l’Islande. On s’était vu au tirage au sort à Nyons, on était assis à côté. On attendait de connaître notre adversaire, on discutait un peu. Didier est quelqu’un de très intelligent. Je sais qu’il habite à côté, je passe tous les jours devant le stade qui porte son nom (à Cap-d’Ail). Il était aussi le coach de Robert (son frère) à la Juventus. Robbie a aussi joué avec Patrick Vieira à la Juventus. Quand Patrick est arrivé, Robbie avait le 4 et il avait donné son numéro à Vieira, qui voulait celui-là.

Au Bayern, vous avez entraîné pas mal de joueurs français, dont Franck Ribery. Vous l’avez géré facilement?
Franky? Pour moi, c’est le top. Je ne sais pas comment il est perçu en France. Franky a sa façon de penser, mais si vous l’avez avec vous, il vous donnera tout jusqu’à offrir son sang si besoin. Un super garçon.

Avez-vous appris en coachant les plus grandes stars. Pas simple?
Non, ce n’est pas simple. Il faut essayer de composer. Ce n’est pas comme avec un jeune joueur qui arrive dans le monde professionnel. Mais là aussi, c’est un process. Vous apprenez beaucoup en coachant le Bayern.

Pouvez-vous être autoritaire?
Il y a des différences selon les générations. Il faut s’adapter. Si, par exemple, vous interdisez les téléphones dans le vestiaire à 25 joueurs, ça peut les braquer. Je ne veux pas être Sherlock Holmes… Il y a un temps pour tout, c’est ce que je leur dis. Quand c’est le moment du match, on ne rigole plus, on se concentre sur son travail. C’est ça être professionnel.

Qui pour remplacer Ben Yedder face au PSG?

Wissam Ben Yedder, testé positif à la Covid 19 avec l’équipe de France, est forfait pour le choc face au PSG demain.

Kovac pourrait cependant garder son 4-4-2. Aux côtés de Kevin Volland, un choix sera fait entre Jovetic, Pellegri ou Geubbels.

Derrière, Ruben Aguilar est suspendu.

Un onze possible: Mannone - Sidibé, Disasi, Badiashile, Caio - Diop, Tchouaméni, Fofana, Gelson - Volland, Jovetic.

Côté PSG, Mbappé et Kimpembe sont revenus de l’équipe de France en forme. Neymar (adducteurs) reste très incertain.

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