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OM-AS Monaco (2-2): les notes des joueurs monégasques

Mis à jour le 29/01/2018 à 00:14 Publié le 29/01/2018 à 00:08
Le Monégasque Sidibé a enchaîné les kilomètres.

Le Monégasque Sidibé a enchaîné les kilomètres. Photo AFP

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OM-AS Monaco (2-2): les notes des joueurs monégasques

Au départ des deux buts, Djibril Sidibé -qui avait pourtant Florian Thauvin dans son couloir- a enchaîné les kilomètres et les percées.

Subasic (7): une sortie à la "va-comme-je-te- pousse" mais déterminante sur Germain (34’), un arrêt parfait, toujours sur Germain, à bout portant (58’) et un bon jaillissement dans les pieds de Thauvin (64’). Il s’en sort bien sur une tentative de lob de Thauvin non cadrée (43’) sans oublier ce petit brin de chance sur les tentatives -hors cadres- de Payet et Germain alors qu’ils étaient dans un fauteuil pour planter.

Touré (5): le Malien retrouvait la pelouse où il s’était offert un doublé en 2015. Moins en réussite son dégagement est contré par Thauvin sur le but de Rami. Parfois limite sur certaines interventions comme sur ce centre de Payet qu’il contre de la main dans sa surface… sans conséquence heureusement. Dans le ton après la pause, dur au mal.

Glik (5): dans son style très percutant, le Polonais n’était pas venu pour surfer sur les vagues marseillaises. Ocampos va en garder des stigmates, même s’il a perdu des duels aériens inhabituels, notamment face à Germain.

Jemerson (5): pour son retour dans le 11 de départ, il se fait bouger d’entrée par Rami sur l’égalisation marseillaise. Pas forcément en état de jouer un match de cet acabit avec des petits trous d’airs défensifs. Injustement privé d’un but à la conclusion d’un coup-franc de Ghezzal où il n’est jamais hors-jeu…

Sidibé (7,5): en l’absence de Jorge, blessé, il occupait le flanc gauche de la défense avec Florian Thauvin comme adversaire direct. Percutant d’entrée, sa lecture du jeu est déterminante sur l’ouverture du score où il met Balde dans de bonnes condition. Au départ, encore, du deuxième but de l’ASM. Une activité débordante avec des montées incessantes où il a constamment proposé quelque chose. Un dragster, quoi.

Tielemans (5,5): aligné comme relayeur, le Belge devait simplifier le jeu de l’ASM par sa passe. Un tacle parfait sur Thauvin dans la surface (6’), à son crédit, il a été au mastic mais a, parfois, manqué des passes faciles. Pas encore à 100% et ça se ressent même si sa seconde période est une vraie promesse pour la suite: passes courtes, orientation, décalage.

Fabinho (8): associé à Tielemans, il avait surtout comme objectif d’isoler Luiz Gustavo et de ratisser large au milieu. Souvent esseulé dans cet exercice, il a sacrément tenu la baraque. Son but est à l’image de son match où de la réception de la balle à la finition, il est déterminé. Une prestation de taulier. Et ce, jusqu’au bout.

Ghezzal (4): on attendait Rony Lopes, c’est finalement l’ancien Lyonnais qui a débuté à droite où il est constamment obligé de se mettre sur son pied gauche. Après un début de match compliqué, il a essayé de dézoner. Toujours cette tendance à garder le ballon malgré quelques coups de pattes bien sentis comme cet enroulé qui oblige Mandanda à une horizontale (67’). Remplacé par Rony Lopes, plutôt discret.

Joao Moutinho (7): numéro 10 en soutien de Falcao, le Portugais a livré un match de l’ombre nécessaire pour l’équilibre collectif. C’est simple, il est constamment au pressing sur la relance et rarement pris en défaut. Seul petit bémol, sur le but de Germain il se fait prendre par la malice de son ancien coéquipier.

Balde (6): aligné côté gauche, il débute parfaitement son match avec ce but plein de sang-froid à la sortie d’une belle percée de Sidibé. Plus discret par la suite, il termine le match à droite après l’entrée de Rony Lopes.

Falcao (5): buteur en 2013 et 2017 sur cette même pelouse, le Colombien a eu toutes les peines du monde à exister dans l’interstice qui sépare Rami de Rolando. Plutôt présent au pressing, en revanche, ce qui obligeait l’OM a allongé le jeu rapidement à la relance. Il a l’intelligence de s’effacer sur le but de Fabinho. Il a pris des tampons, peu de bons ballons à se mettre sous la dent et termine le match avec une entame sur la jambe. Un souvenir de Rolando…

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