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Monaco tire la langue

Mis à jour le 06/04/2018 à 05:07 Publié le 06/04/2018 à 05:07
Cerné par trois Rennais, Rony Lopes a joué son 42ème match de la saison avec Monaco.

Cerné par trois Rennais, Rony Lopes a joué son 42ème match de la saison avec Monaco. AFP

Monaco tire la langue

Toujours invaincu en Ligue 1 depuis le déplacement à Nantes en novembre et dauphin du PSG, Monaco peine pourtant à trouver un second souffle depuis un mois. La fatigue est là...

A quelques encablures du Mondial, les Monégasques aimeraient sécuriser au plus vite leur deuxième place car les organismes commencent à s'essouffler et certains ont sans doute déjà la tête tournée vers la Russie.

C'est humain.

A Rennes, l'équipe de Leonardo Jardim a couru après le ballon pendant 90 minutes et aurait pu s'incliner dans les derniers instants si Adrien Hunou n'avait pas envoyé son coup de casque hors du cadre alors que le but était vide.

Un point, c'est presque inespéré tant Monaco n'y était pas. Pourquoi ?

Au-delà de la bonne prestation rennaise, la raison est à la fois physique et mentale. Autrement dit, les joueurs de la Principauté sont épuisés. Usés. « On est fatigué, c'est vraiment un moment de la saison où on commence à sentir l'accumulation des matches. Si on devait jouer le match au Parc des Princes ce week-end, on mettrait un bus et on attendrait, confie un joueur après Rennes. Refaire le match de la finale Coupe de la Ligue, à les presser haut, c'est impossible. A chaque fois qu'ils sortaient le ballon, Draxler, Di Maria, Mbappé et Cavani se retrouvaient en situation d'un contre un, c'est injouable sur 90 minutes ».

Il faut dire que la colonne vertébrale du groupe commence à accumuler les matches avec le maillot princier que ce soit Kamil Glik (41 matches avec Monaco), Jemerson (38 matches), Fabinho (39 matches), Rony Lopes (42 matches), Danijel Subasic (33 matches) ou encore Joao Moutinho (37 matches). Oui, les organismes sont épuisés. Sans même parler des matches internationaux avec les déplacements que cela engendre en plus. On ne pointe pas du doigt la gestion du groupe par Leonardo Jardim, car il faut montrer un minimum pour pouvoir prétendre à intégrer le onze de départ sur la durée. Les recrues de l'été ont d'ailleurs du mal à se faire une place au soleil. Meïté et Kongolo sont déjà partis, Ghezzal joue par intermittence, Tielemans et Diakhaby ont besoin de temps pour franchir le palier. Quant au duo Balde-Jovetic, il est souvent concerné par des blessures alors que les statistiques sont plutôt bonnes (18 buts à eux deux).

Du coup, l'effectif est bancal et certains joueurs enchaînent les matches, notamment la charnière centrale qui, depuis peu, montre des réels signes de lassitude. ça tombe bien, Monaco aperçoit la fin de saison. Il reste 7 matches pour conserver ses 5 points d'avance sur l'OM, ce qui laisse, grosso modo, le droit à un joker. Ce qui est plutôt une bonne chose quand on doit se rendre au Parc des Princes dans 8 jours.

Match au cours duquel le PSG pourrait être sacré champion de France devant ses supporters en battant son dauphin mais aussi le champion en titre.

Reste donc 6 matches, tous à la portée de l'ASM, pour finir à la place de dauphin : Nantes, Guingamp, Amiens, Caen, Saint-Etienne et Troyes. Après la réception de Nantes, demain, Monaco va retrouver le rythme d'un match par semaine sans trêve internationale d'ici la fin du championnat.

De quoi permettre aux organismes de récupérer et de remettre un peu d'essence dans le moteur. Histoire de voir un autre Monaco que celui observé contre le PSG et Rennes.


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