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Monaco : quel

Mis à jour le 20/12/2015 à 05:03 Publié le 20/12/2015 à 05:03
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Monaco : quel

Incapable de battre la lanterne rouge troyenne en jouant quasiment tout le match en supériorité numérique (0-0), Monaco est deuxième de Ligue 1...

Il paraît que les dauphins sont des rois. Ce matin, en dépit d'un classement flatteur (2e, à 19 points du PSG tout de même), Monaco arbore une couronne bancale. Auteur d'une phase aller très poussive dans le jeu, le club de la Principauté tire bénéfice de la faillite collective des poursuivants. En gros, l'ASM est l'équipe la moins mauvaise dans celles qui disputent « l'autre championnat ». Toutes les escouades ayant disputé l'Europe tirent la langue, à savoir l'OM, l'OL, Saint-Etienne et Bordeaux. Moralité, Monaco s'en tire bien. Sans briller. Hier, la bande à Leonardo Jardim a trouvé le moyen de ne pas s'imposer chez la lanterne rouge troyenne (0-0), alors que l'ESTAC a joué plus de 87 minutes à dix contre onze. Monaco ne pouvait pourtant pas espérer une meilleure scène d'ouverture : expulsion du Troyen Dabo au bout de trois minutes de jeu et un penalty dans la foulée. C'était trop beau, alors Lacina Traoré a fait preuve de fair-play, galvaudant complètement sa tentative. Fabinho, le tireur habituel qui restait sur trois réussites dans l'exercice, a regardé avec dépit son partenaire échouer. Un échec que son entraîneur, lui, n'a pas digéré. « Le problème n'est pas de rater un penalty mais de ne pas respecter les consignes. Et ça, c'est mauvais. ». L'entraîneur ne se contente pas d'analyser le fait de jeu, c'est toute son autorité qui a vacillé.

Le cadre collectif a été bafoué. Signe d'une équipe qui ne vit pas très bien mais qui arrive à cacher cette misère derrière son classement. Jusqu'à quand ? Cela dit, il restait du temps malgré tout pour gagner ce match mais avec Monaco, le temps se conjugue souvent inefficacité offensive. « Dans le jeu, on fait le maximum mais on manque de réalisme », analysait le capitaine Jérémy Toulalan. Malgré 16 tirs (seulement 4 cadrés), Monaco n'aura jamais trouvé les ficelles d'un Bernardoni, très bon, malgré des tentatives de Fabinho (24') Lemar (55') et Dirar (90'). Comme souvent, il a manqué le geste juste, au bon moment.

Une phase aller sans relief

Au final, on a quand même assisté à un drôle de match au Stade de l'Aube. Face à une équipe troyenne courageuse, Monaco a même mis du temps à prendre conscience de son avantage numérique. Dans ce genre de match, il y a des circuits préférentiels à trouver pour débloquer une situation verrouillée. Comme celui entre Toulalan et Lemar en début de match. A chaque récupération de balle, le capitaine essayait de trouver son milieu, en vain. A ce moment, Lemar se cachait. Un peu. A tel point que Jardim a tenté un coup de bluff, envoyant Silva et Boschilia s'échauffer. Pour piquer son gaucher. Résultat, l'ancien Caennais a pris le jeu à son compte.

Un détail mais à ce niveau, tout est une affaire de détails. Comme respecter les consignes, par exemple. Dans une rencontre qui ressemblait plus à un match de Coupe de France débridé qu'à un match de Ligue 1, on n'a pas vraiment vu de maîtrise. Et Monaco peut même s'estimer heureux du résultat final quand Cabot et Pi ont manqué de porter l'estocade sur deux contres dans les arrêts de jeu. « Je nous ai vus gagner ce match sur la fin », lance le coach troyen Claude Robin.

Il y a un an, au soir d'une victoire à Metz lors de la 19e journée, Monaco avait 32 points et pointait à la 5e place.

Cette saison, l'ASM aligne le même nombre de points. Mais depuis hier, il y a de la nouveauté. Pour la première fois, Leonardo Jardim a désigné publiquement un coupable à la sortie d'un match raté.

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