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Opération fiasco !

Mis à jour le 27/01/2019 à 05:16 Publié le 27/01/2019 à 05:16
Subasic et les Monégasques une nouvelle fois à terre.

Subasic et les Monégasques une nouvelle fois à terre. Cyril Dodergny

Opération fiasco !

Monaco s’est logiquement incliné hier soir à Dijon (2-0), un concurrent direct au maintien. Jardim, qui reprend les rênes ce matin, a du boulot

Côte à côte dans le petit stade Gaston-Gérard, Dmitry Rybolovlev et Leonardo Jardim ont dû se demander comment ils ont pu en arriver si vite, si bas. Champion de France il y a moins de deux ans, Monaco est aujourd’hui 19e de Ligue 1 après 22 journées, à trois points de la 18e place tout en comptant un match en plus.

Quarante-huit heures après le débarquement de Thierry Henry au profit de Leonardo Jardim, l’opération commando de l’ASM à Dijon a tourné au fiasco. Une nouvelle défaite - la treizième en championnat, déjà - qui confirme que plus rien ne va au sein de cette équipe qui n’a de collectif que le nom.

Comme tout est ubuesque cette saison sur le Rocher, on a donc vu Franck Passi, intérimaire d’un soir, s’appuyer exactement sur la même organisation et les mêmes hommes que son prédécesseur.

Le licenciement manu militari de « Titi » et les récents mauvais résultats semblaient pourtant être des indicateurs évidents d’un échec retentissant. Franck Passi a donc fait du Thierry Henry, et ce qui ne marchait pas sous « Titi » n’a pas marché hier non plus.

Quelle surprise…

Une fois de retour aux manettes, Jardim gardera-t-il le schéma à trois défenseurs centraux qui, avouons-le, n’est pas une franche réussite à l’image de Naldo, expulsé pour la deuxième fois sur ses trois premiers matches de Ligue 1. Une première depuis trente ans.

Avec le recul, peut-on en vouloir à Passi ? C’est assez rare qu’un coach prenne place sur un banc pour une première, tout en sachant à l’avance que sa mission s’arrête au coup de sifflet final. C’était la situation de l’ex-Marseillais, hier, à Dijon.

L’ancien adjoint de Thierry Henry, arrivé au club le 20 décembre, ne sait d’ailleurs pas à quelle sauce il va être mangé, Jardim étant accompagné de son staff habituel. Drôle de cadre pour disputer un match couperet, contre un adversaire direct au maintien.

Et comme face à Rennes, Strasbourg ou Metz, Monaco a concédé l’ouverture du score face à des locaux plus tranchants, plus compacts dans l’intensité et l’agressivité. La cohabitation entre Fabregas et Tielemans, sans milieu défensif, a vite tourné au ridicule.

Jardim va sans doute prier toutes les divinités pour que William Vainqueur soit rapidement opérationnel, histoire de mettre un peu de personnalité dans cet entrejeu. Au final, le constat ne bouge pas d’un iota : pas d’esprit de corps, d’équipe ou de solidarité. On coule petit à petit. Chacun dans son coin.

Comme le veut la « coutume », les joueurs se sont approchés du parcage visiteur en fin de match pour y faire leur autoflagellation hebdomadaire mais, cette fois, la tension était de mise entre Subasic et les plus véhéments supporters.

Ces passionnés de l’ASM ont bravé le froid pour passer leur samedi soir à Dijon et ils en ont marre d’empiler les défaites à mesure que leur compte en banque se vide.

Ils ne veulent plus d’excuses mais des faits. Le seul allié de Monaco dans cette galère s’appelle finalement Guingamp puisque les Bretons ne gagnent plus un match non plus et restent cramponnés à leur dernière place.

Hasard de la vie, les deux équipes se retrouvent mardi en demi-finale de Coupe de la Ligue pour tenter de sauver une saison ô combien médiocre jusqu’ici, car passer en moins de deux ans d’un dernier carré de la Ligue des champions à la Ligue 2, il faut avoir le cœur bien accroché pour encaisser le choc.

Actuellement, Monaco file tout droit à l’étage inférieur. L’heure est grave.

24’, 1-0 : sur une percée de Chafik, Kwon hérite du ballon après un superbe appel dans le dos de la défense monégasque

qui peine à s’aligner,

le Coréen ajuste Subasic

du gauche.

68’, 2-0 : perte de balle de Golovin devant sa surface que Ballo-Touré n’arrive pas à rattraper non plus dans la foulée face

à Tavarès. Le capitaine dijonnais trouve Sliti en retrait, ce dernier nettoie la lucarne de Subasic d’une frappe du gauche.


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